COMMUNIQUE – Stop aux attaques israéliennes contre la bande de Gaza

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Trois attentats ont touché la région d’Eilat jeudi 18 août entrainant la mort de sept Israéliens et de sept assaillants rattrapés par l’armée israélienne. Sans aucune preuve de l’origine de ces attentats, le ministre israélien de la Défense a déclaré qu’ils provenaient de la bande de Gaza.  Le Premier ministre B. Netanyahou, reprenant à son compte une expression courante chez les colons radicaux, a déclaré que le « prix à payer » sera élevé, faisant craindre le pire pour les habitants de la zone côtière.

Depuis jeudi soir, les F-16 israéliens pilonnent la bande de Gaza, frappant indistinctement la population civile et détruisant habitations et infrastructures civiles. Le bilan humain est déjà de quinze morts, dont trois enfants.

Selon des sources du Palestinian Medical Relief Society (PMRS), l’armée israélienne utiliserait de surcroît des armes nouvelles. En effet, les médecins de Gaza ont dû pratiquer un nombre élevé d’amputations et ont constaté de nouveaux types de blessures. « Il y a une photo d’une adolescente avec des coupures de shrapnel* très profondes dans la figure, comme je n’en ai jamais vues auparavant. J’ai déjà vu des blessures de shrapnel avant, mais celles-ci sont très bizarres », confirme Maha Elbanna, une journaliste palestino-américaine basée à Gaza du Palestine Monitor.

L’Association Belgo-Palestinienne dénonce cette attaque, disproportionnée, injustifiée et inhumaine sur la population gazaouïe et appelle nos dirigeants à émettre un message clair et fort vis-à-vis du gouvernement israélien afin que celui-ci cesse ses attaques sur la bande de Gaza, se plie aux règles du droit international et lève le blocus imposé au territoire depuis plus de cinq ans.

L’Association Belgo-Palestinienne rappelle également l’appel émis par le mouvement BDS, la plus grande coalition d’associations de la société civile palestinienne, demandant la mise en place d’un embargo militaire total à l’encontre de l’Etat israélien. L’article 1 des Conventions de Genève de 1949 oblige en effet les Etats signataires à « assurer le respect du droit international humanitaire comme spécifié dans ces conventions ».

* fragments d’une bombe à fragmentation

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