
Photos de Véronique Vercheval
Vernissage-concert le 12 mars avec Ahmed Hawwash Duo
Entrée libre les jours / soirs de représentations
« C’est la rage et le sentiment d’impuissance qui m’ont décidée à partir pour la première fois en Palestine occupée en avril 2002.
Maisons détruites, rues défoncées, murs éventrés, impacts de balles, …
Au-delà des ruines, il y a toujours des hommes, des femmes, des enfants.
Ils m’ont emmenée dans les villes et dans les camps. J’ai traversé un pays lacéré par les implantations israéliennes. Ils m’ont fait découvrir les universités palestiniennes, les théâtres, les cafés, les marchés … et les check-points.
J’ai rencontré une population ouverte et généreuse. L’occupation, le mur, les vexations, les destructions, les entraves à la circulation sont le décor de leurs vies.
J’y suis retournée plusieurs fois. Mon appareil photographique m’a ouvert les portes des maisons. Nous avons parlé, tentant de nous comprendre malgré la barrière des langues. J’ai regardé, j’ai écouté. J’ai voulu réunir ici ces moments de rencontres. J’avais envie de montrer une autre image de la Palestine et des palestiniens.
J’ai rencontré en Palestine un peuple fier et digne. Privé de liberté depuis plus de 50 ans, humilié quotidiennement par un occupant arrogant et brutal, il lutte pour garder l’espoir.
J’espère avoir pu, à travers mes images, en porter témoignage. »
Véronique Vercheval
Photographe documentaire, militante et féministe, Véronique Vercheval (1958, vit et travaille à La Louvière) s’est emparée très tôt de sujets majeurs, comme la condition des femmes, les mouvements sociaux belges dans les années 1980 ou encore le Rwanda dix ans après le génocide. C’est presque naturellement que la Palestine et le peuple palestinien ont rencontré son parcours et son objectif.
Aujourd’hui, Véronique Vercheval revisite son carnet de notes palestinien : des images prises entre 2002 et 2022 dans les territoires occupés de Cisjordanie et à Gaza qui, vu l’actualité, acquièrent aujourd’hui une valeur singulière et une importance historique. De témoignages, ces photographies sont aujourd’hui devenues des objets de mémoire : elles montrent le quotidien d’une population dont le gouvernement israélien actuel cherche à se débarrasser.

Après les accords Horizon 2020, reliant des universités israéliennes complices du génocide a des universites européennes, l’Union Européenne a décidé de relancer le projet en 2028, en y mettant le double du budget aloué en 2020 et en se focalisant cette fois-ci sur la militarisation de la recherche le réinvestissement dans les industries d’armement.
Israël pourrait donc directement investir dans les industries qui fourniront les armes pour tuer les palestinien.ne.s, ou dans celles qui les testent directement pendant le génocide.
Nous n’accepterons pas que notre université soit complice d’un génocide.
Nous exigeons que l’Ulb se positionne officiellement contre ces accords, et surtout, qu’elle n’en signe pas de nouveaux.
Mais pour ça, nous devons savoir réellement en quoi consistent ces accords Horizon 2028.
Alors rejoins-nous à la séance d’information du mardi 17 mars au H.1309 à 18h avec le Dr. Wasinski, maître de conférence à l’ULB, enseignant en relations internationales et chercheur spécialiste de la guerre et des approches critiques de la sécurité.
Mobilise-toi pour la manifestation pour le boycott académique d’Israël par l’Union Européenne le vendredi 27 mars à 18h au 234 rue de la loi.

🔥 Alerte invités pour prolonger la discussion après la projection
Nous aurons l’immense honneur d’accueillir Nadia Farkh, présidente de l’Association Belgo-Palestinienne et Michel Staszewski, membre de l’Union des Progressistes Juifs de Belgique. Leur présence conjointe promet un échange sur les enjeux politiques, historiques et sociaux au coeur du film.
Ouverture des portes à 19h45
Début du film 20h15
No Other Land / le mercredi 18 mars 2026
Documentaire / Israël-Palestine / 2024 / 92 minutes
De Yuval Abraham, Basel Adra, Hamdan Ballal, Rachel Szor
Yallah Gaza (2023), documentaire de Roland Nurier, dépeint la vie quotidienne et la résilience des habitants de la bande de Gaza avant les destructions de fin 2023. À travers des témoignages et analyses, il met en lumière la vie sous blocus, la culture et la quête de normalité face à l’oppression.
Projection suivie d’un débat en présence du réalisateur
Infos et réservations à contact@swingoasis.be

Palestine, 1936.
Alors que les villages de la Palestine mandataire se soulèvent contre la domination coloniale britannique, Yusuf oscille entre son village natal et l’ébullition de Jérusalem, partagé entre l’attachement à ses racines et le désir d’un avenir plus grand.
Mais l’Histoire s’accélère. Tandis que les arrivées de réfugiés juifs fuyant l’antisémitisme en Europe se font de plus en plus nombreuses, la population palestinienne s’unit dans la plus vaste insurrection jamais menée contre l’Empire britannique.
Toutes les forces convergent vers un affrontement inévitable – un moment décisif pour la fin d’une domination, le début d’une nouvelle colonisation et pour l’avenir de toute une région.
Drame historique de Annemarie Jacir
Avec Jeremy Irons, Hiam Abbas, Yasmine Al Massri,..
France, Qatar, Territoires palestiniens I 2025 I 1h59 I VO ST BIL
Projection / Rencontre organisée en partenariat avec L’ Association belgo-palestinienne dans le cadre du Festival À Films Ouverts 2026.

Conférence flottilles pour Gaza : nouvelle vague 2026 et témoignage 2025
Avec Navid Lari, participant à la Glbal Sumud Flottilla en 2025 et Hamdan Damiri, président de l’ABP Liège
Entrée libre
Réservation souhaitée – places limitées
nam.palestine@gmail.com
Evenement organisée par la CNB-P, PAC Namur, Global Sumud Flottilla et Global Movement to Gaza

Conférence-débat
Neutralité institutionnelle face aux violations des droits humaisn – le cas du génocide à Gaza
Intervenant.es :
– Michel Staszewski, historien et membre de l’UPB (Union des Progressistes Juifs de Belgique)
– François Dubuisson, professeur de droit international à l’ULB
– Laurent Deutsch, Cordinateur Amnesty International
– Martin Deleixhe, Docteur en sciences politiques, chargé de cours à l’ULB (éthique et migration)
Lieu : ULB Campus Erasme, auditoire bordet, bâtiment F
Route de Lennk 808, Anderlecht
Date : 26 mars 2026 – 18h – 20h
Entrée libre, tout public
Evénement organisé par Healt Workers for Palestine, Semaine des exilé.es et Amnesty International

Who is still alive
Synopsis
Une carte de Gaza, ses villes, ses camps, ses voisinages. De la peinture blanche sur un sol noir. Dans cette esquisse dessinée grossièrement, neuf réfugiés qui sont parvenus à s’échapper de l’enfer racontent leurs histoires. En racontant leurs rêves enterrés, le danger et la perte, les protagonistes essayent de se reconnecter à eux-mêmes et d’arrêter d’être des fantômes. Pour, peut-être revivre.
Projection dans le cadre du Festival Millenium
Credits
Réalisateur: Nicolas Wadimoff
Production: Akka Films, Easy Riders Films, Philistine Films
Année: 2025
Durée: 115 min
Pays: Suisse, France, Palestine
Langue: Arabe
Sous-titres: FR, EN
Festivals
Venice Film Festival 2025 – Prix Cinéma & Arts
Tbilisi International Film Festival – Prix du meilleur long métrage documentaire
Solothurn Film Festival – Prix de Soleure
Giornate degli Autori – Prix Art & Cinéma

Réalisateur: Annemarie Jacir
Acteurs: Jeremy Irons, Hiam Abbass, Kamel El Basha, Yasmine Al Massri, Jalal Altawil, Saleh Bakri, Robert Aramayo, Liam Cunningham
Origines: France, Qatar, Territoires palestiniens, Arabie saoudite, Royaume-Uni, Jordanie
Genres: Drame, Historique
Année de production: 2025
Date de sortie: 04/03/2026
Durée: 1h59
Synopsis :
Palestine, 1936. Alors que les villages de la Palestine mandataire se soulèvent contre la domination coloniale britannique, Yusuf oscille entre son village natal et l’ébullition de Jérusalem, partagé entre l’attachement à ses racines et le désir d’un avenir plus grand. Mais l’Histoire s’accélère. Tandis que les arrivées de réfugiés juifs fuyant l’antisémitisme en Europe se font de plus en plus nombreuses, la population palestinienne s’unit dans la plus vaste insurrection jamais menée contre l’Empire britannique. Toutes les forces convergent vers un affrontement inévitable – un moment décisif pour la fin d’une domination, le début d’une nouvelle colonisation et pour l’avenir de toute une région.
Après avoir complété le formulaire de réservation, vous recevrez une copie de votre réservation (par mail). Ce message a valeur de confirmation.
Le placement est libre. Le cinéma ouvrira vers 19h45.

Présentée par la Coalition belge pour la Palestine, dont l’ABP est membre, cette commémoration de la Journée de la Terre rassemble deux des voix les plus importantes d’aujourd’hui en faveur de la justice : Francesca Albanese, rapporteure spéciale des Nations unies sur les droits humains dans les territoires palestiniens occupés, et Noura Erakat, professeure et avocate spécialisée dans les droits humains.
Modérée par Maha Abdallah, doctorante en droit international et génocide à l’université d’Anvers.
La Journée de la Terre n’est pas un souvenir. C’est une structure.
Le colonialisme n’est pas un moment dans le temps, ni seulement une « occupation ». C’est un système conçu pour remodeler la terre, le droit et la vie elle-même afin d’assurer une domination permanente. Comme nous l’a rappelé Patrick Wolfe, c’est une structure, pas un événement : un projet visant à effacer la présence politique des peuples autochtones. En Palestine, ce projet se manifeste dans les mécanismes quotidiens de contrôle : permis, points de contrôle, révocation de résidence et régimes juridiques fragmentés. Tout cela pour rendre la vie des Palestiniens précaire, conditionnelle et constamment menacée.
Edward Said a averti que l’empire se maintient non seulement par la force, mais aussi par la représentation, en créant un savoir qui présente les colonisés comme un problème et non comme un peuple. Fanon a dénoncé la déshumanisation du colonialisme ; Mbembe a révélé comment la souveraineté moderne décide qui peut vivre et qui doit mourir.
En Palestine, ce ne sont pas des théories abstraites. Elles constituent la logique organisatrice du passé et du présent : on les retrouve dans la bureaucratie qui administre l’annexion, dans les politiques de siège et d’apartheid qui déshumanisent, dans les politiques punitives qui visent à effacer le peuple palestinien, du génocide à Gaza à la promotion de la peine de mort et aux détentions massives.
En cette Journée de la Terre, nous nous réunissons non seulement pour nous souvenir, mais aussi pour affronter la machine immuable du projet sioniste, pour affirmer notre détermination et assumer notre responsabilité collective de la démanteler et de rechercher la justice, quel que soit le temps que cela prendra.
Ouverture des portes à 18h.
Début de la conférence à 19h.
3 avril
18h – 22h
Les Halles de Schaerbeek
22a Rue Royale Sainte-Marie
1030 Bruxelles