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Tag Archive | "Tribunal Russell"

Mars 2013 sera à marquer d’une pierre blanche dans les annales de la solidarité avec le peuple palestinien !

Edito – Bulletin 56, juin 2013

Le Tribunal Russell sur la Palestine tenait les 16 et 17 mars, à Bruxelles, une session de clôture après ses quatre sessions de Barcelone, Londres, Cape Town et New York, qui se sont échelonnées de 2010 à 2013.

Vous trouverez les conclusions générales de cette dernière session ainsi qu’un résumé vidéo de la session elle-même sur le site du TRP : www.russelltribunalonpalestine.com.

Le Comité belge de soutien au TRP a contribué grandement à garantir le sérieux et la qualité des travaux, tant sur le fond, par le traitement de la question du sociocide des Palestiniens, qu’en apport de travail bénévole et de collecte de fonds. Le Jury, en l’absence de son Président Stéphane Hessel, décédé le 27 février, a tenu à honorer sa mémoire en assurant collectivement l’élaboration des conclusions.

Aujourd’hui, le secrétariat, coordonné par Frank Barat et Virginie Vanhaerverbeke, se dépense sans compter pour assurer la plus large diffusion à travers le monde des résultats de ce travail mais aussi pour susciter la constitution d’un réseau de soutien à la mise en œuvre concrète des propositions d’actions issues du Tribunal, dont notamment les recours en droit afin de contraindre Israël et les Etats complices des multiples exactions, crimes et violations des droits fondamentaux commis à l’encontre des Palestiniens à y mettre fin.

 

Quelques jours plus tard, du 26 au 30 mars, plus de 60 000 personnes en provenance du monde entier se réunissaient à Tunis, à l’occasion du Xe Forum social mondial, le premier à se tenir dans un pays du monde arabe.

Alors que certains prédisaient la fin de ces rassemblements, Tunis fut une surprenante démonstration de la vitalité du FSM. Les organisations tunisiennes, l’Université Campus El Manar ainsi que la ville de Tunis et ses habitants ont réservé un excellent accueil à tous les participants étrangers. On y a rencontré une bonne ambiance de travail, un souci de mieux appréhender l’évolution politique engagée dans le monde arabe depuis le printemps 2011, une communauté de partage autour de la centralité de la résistance palestinienne. Le drapeau commun de tous les stands et événement et le thème de la manifestation de clôture n’étaient autres que ceux de la Palestine. Le 30 mars la Journée de la terre fut célébrée dans les rues de Tunis par une foule très animée et très soutenue par les Tunisiens.

Le 29 mars, une Assemblée de convergence a réuni toutes les représentations de Palestine et des associations autour de l’avenir de la solidarité avec les Palestiniens. Les discussions ont débouché sur une déclaration commune, réaffirmant le soutien à la résistance populaire palestinienne et l’engagement sur des objectifs communs dont vous trouverez le détail sur le site du FSM : http://www.fsm2013.org/fr/node/12971.

Le Forum social mondial et le TRP constituent deux étapes importantes dans l’objectif de renforcement du mouvement de solidarité avec les Palestiniens. Ils ont conféré une légitimité supplémentaire et plus d’unité à nos actions.

L’ABP diffuse actuellement deux brochures « Cultures d’injustice » et « Qu’elle était verte, ma vallée ». Cela s’inscrit dans la même perspective de soutien à l’action des organisations palestiniennes et de la campagne BDS. Vous pouvez vous associer à leur diffusion dans votre entourage.

 

Pierre Galand

Président

 

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L’apartheid israélien exposé au grand jour

Bulletin 56, juin 2013

Dossier Tribunal Russell sur la Palestine

 

« Le Tribunal Russell sur la Palestine a prouvé et, nous l’espérons, prouvera encore la justesse de la conviction de Stéphane Hessel selon laquelle la pire attitude face à l’injustice est l’indifférence. Ou le déni.». Cette déclaration, tirée du discours de Nurit Peled prononcé lors de la session de clôture du Tribunal Russell sur la Palestine (intégralité du texte pp. 11-12), résume bien l’esprit qui a animé les travaux de ce tribunal d’opinion tout au long de ses quatre sessions : empêcher les crimes d’être passés sous silence, les dire tout haut, à la face du monde.

Ce dossier revient sur les conclusions du Tribunal prononcées les 17 mars dernier à Bruxelles et, dans le même esprit, expose également au grand jour quelques exemples concrets de la réalité de l’apartheid israélien.

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Session de clôture du Tribunal Russell sur la Palestine – par Nurit Peled Elhanan

Bulletin 56, juin 2013

Je voudrais dédicacer ces paroles à notre très cher Stéphane Hessel à qui j’avais été présentée à Paris par mes enfants Elik et Guy qui l’admiraient profondément et s’inspiraient de lui dans leur propre combat contre l’occupation de la Palestine.

Je voudrais aussi dédicacer ces mots à la mémoire d’un jeune homme de l’âge de mes enfants, le martyr Mo’ayad Nazeeh Ghazawna ( 35 ans ) mort hier à l’hôpital de Ramallah. Mo’ayad a été blessé il y a trois semaines par une bombe lacrymogène lancée par les forces d’occupation israéliennes. Et à tous les enfants des mères palestiniennes, qui sont tués, mutilés et torturés pendant que je vous parle, qui sont kidnappés dans leur lit chaque nuit et jetés dans des cellules d’isolement, arrachés à leurs parents et à leurs familles, interrogés dans les plus cruelles conditions, traumatisés à vie pour rien, pour avoir lancé une pierre ou traversé une rue réservée aux seuls Juifs ou être rentrés à leur village au retour de l’école en passant par un trou de la clôture de sécurité. Ces enfants et leurs parents ne peuvent jamais être entendus devant aucune cour de justice ni aucun tribunal au monde. Leur parole n’a aucune validité dans le système judiciaire occidental. Leur condamnation est toujours prononcée à l’avance. Ce sont des criminels par le simple fait qu’ils sont palestiniens. Et ce fait à lui seul autorise leurs oppresseurs à les traiter comme des êtres « à qui l’on dénie par la force tout statut social et dont les vies peuvent être supprimées impunément ».

Ces enfants et leurs parents, qui manifestent chaque vendredi contre le Mur de l’apartheid et contre les colonies à Nabi Saleh, Masaara, Nilin, Bilin, Bet Umar pour ne nommer que quelques villages, dont les maisons sont démolies sous des justifications puisées dans ce que le sociologue décédé Stanley Cohen appelait le « kitsch sioniste », ont reçu peut-être pour la toute première fois une écoute correcte devant le Tribunal Russel sur la Palestine.

Les Palestiniens ne sont pas autorisés à quitter leurs maisons même pour aller dans le village voisin rendre visite à leur famille encore moins à voyager pour aller jusqu’à Bruxelles. mais nous, qui avons le privilège de pouvoir voyager, devons être leurs émissaires. Nous ne pouvons permettre, et Stéphane Hessel le répétait sans cesse, de les laisser s’exaspérer parce que l’exaspération est le déni de l’espoir. Et nous, qui pouvons parler et avons le privilège de pouvoir être entendus, devons créer de l’espoir pour ceux qui n’en ont pas.

Les personnes qui ont survécu à Auschwitz disent souvent que l’une des choses les plus exaspérantes, c’était de savoir que personne ne connaissait leur souffrance, que personne ne voyait leur détresse.

Personne n’a jamais été intéressé par la souffrance humaine, surtout quand elle surgit à votre porte ou dans votre arrière-cour et on lui a toujours collé des étiquettes politiques. Pratiquement personne aujourd’hui n’étudie ni n’enseigne vraiment la souffrance des Palestiniens.

C’est pourquoi savoir qu’il y a une institution professionnelle, respectable et influente, qui est consciente de leur détresse et de leur lutte pour leur survie, pour leur dignité et leur liberté est un encouragement pour tous ceux qui résistent contre le mal israélien, des Palestiniens comme des Israéliens, à continuer à lutter et continuer à vivre.

Selon moi, c’est un des objectifs majeurs du Tribunal Russell. L’autre objectif était de collecter suffisamment de preuves pour incriminer Israël et ses complices occidentaux dans des termes qu’ils ne puissent ignorer.

Israël a réussi à se faire passer lui-même pour une démocratie mais c’est, comme l’a établi le Tribunal, un Etat d’apartheid qui prive la moitié de sa population dominée des produits de première nécessité comme de l’eau en été. Giorgio Agamben a dit récemment :  » L’Etat d’Israël est un bon exemple qui montre comment, quand un état d’exception se prolonge, toutes les institutions démocratiques s’effondrent. C’est ce qui est arrivé dans la République de Weimar. »

Israël a atteint un sommet inimaginable dans le mal. Et en effet, beaucoup de gens dans le monde peinent à croire qu’il en est ainsi.

Qui pourrait imaginer des brutes juives, bottées de noir et casquées, armées de fusils et de bâtons, lâchant des chiens sur de petits enfants et des vieillards, ou laissant des demandeurs d’asile mourir de soif dans le désert et des prisonniers mourir en grève de la faim, les punissant, ainsi que leurs familles en les envoyant en détention ? Qui pourrait imaginer des médecins juifs sortant un blessé de l’hôpital et le laissant mourir de soif sur une route déserte ? Et qui pourrait penser àdes soldats juifs brisant la nuque d’une jeune fille portant une écharpe rose pour avoir manifesté contre l’oppression ? Qui pourrait imaginer l’éducation de jeunes filles juives consistant à battre et à harceler des femmes et des enfants ou une soldate juive recevant une médaille du courage pour avoir abattu un adolescent palestinien qui s’en allait chercher son gâteau d’anniversaire ?

 

La seule conclusion possible doit être que le mal israélien n’a rien à voir avec le judaïsme et que ce qui se manifeste dans le comportement des Israéliens n’est pas de la judéité. C’est le professeur Yeshayahu Leibovitch qui avait dit: Le judaïsme national est au judaïsme ce que le national-socialisme était au socialisme. Ce qui commande le comportement israélien, c’est du pur racisme colonialiste, nationaliste et chauviniste qui devrait être traité comme tel.

Stéphane Hessel était clair comme le cristal à cet égard et pour cela a été défini par un autre camarade militant Michel Warschawski, et je cite : « Stéphane Hessel n’était pas seulement la conscience du 20e siècle mais la conscience juive en tout ce qu’elle a de meilleur. »

Le Tribunal Russell sur la Palestine a démontré et, on l’espère, continuera à démontrer la justesse de la conviction de Stéphane Hessel selon laquelle la pire attitude face à l’injustice est l’indifférence. Ou le déni. L’indignation et l’engagement sont les seules réponses possibles au Mal. Et pour cela, je suis reconnaissante à chacun d’entre vous qui avez accompli ce travail. C’est très important pour nous tous, là-bas, de savoir qu’il y a des personnes ici qui ne laisseront pas tomber jusqu’à ce que que le Mur tombe et que la justice prévale enfin.

 

Nurit Peled Elhanan

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Une base de travail pour promouvoir la paix et la justice en Palestine

Tribunal Russell sur la Palestine – session finale

Bulletin 56, juin 2013

 

Bruxelles accueillait, les 16 et 17 mars derniers, la session finale du Tribunal Russell sur la Palestine (TRP). Après des sessions organisées entre 2010 et 2012 à Barcelone, Londres, Cape Town et New York, c’était au tour des Belges de se mobiliser, avec l’équipe du TRP, pour que cet événement soit une réussite. Ils l’ont fait avec brio, tant pour les appuis sur le fond que pour la logistique des deux journées et la collecte de fonds.

 

Après avoir abordé les responsabilités et les manquements d’entreprises, d’Etats et d’organisations internationales (UE et ONU), après avoir démontré qu’Israël violait clairement l’interdiction internationale de l’apartheid, il restait au jury du TRP à se revoir pour reprendre l’essentiel du travail entrepris depuis 4 ans et en déduire les lignes d’actions qu’il propose pour remédier aux violations systématiques et prolongées du droit du peuple palestinien à l’autodétermination.

 

Le format de cette dernière rencontre était donc différent, avec une partie publique plus réduite, puisqu’il n’y avait cette fois pas de témoins ou d’experts appelés à s’exprimer. Après plusieurs semaines d’échanges par Internet, les membres du jury ont par contre eu la journée du samedi 16 pour travailler à huis clos, adopter les conclusions finales et s’entendre sur les principaux éléments qu’ils allaient présenter au cours de la séance publique qui s’est tenue le dimanche 17 mars. S’en est suivi une conférence de presse internationale qui a permis de présenter les conclusions finales du TRP à la presse internationale.

 

Les recommandations du Jury

 

Les conclusions de la session finale, disponibles sur le site du TRP[1], constituent ainsi une synthèse très claire de l’ensemble des violations du droit commises à l’encontre du peuple palestinien et des complicités constatées par le TRP tout au long de ses sessions. La dernière partie du document est, quant à elle, résolument tournée vers l’action, avec une série de pistes proposées à tous les acteurs impliqués.

 

Ces recommandations s’adressent bien sûr en premier aux acteurs centraux, Israël et la Palestine, et à ceux dont la responsabilité a directement été épinglée par le TRP : les Nations unies, l’Union européenne, les Etats, au premier rang desquels figurent les USA, et des entreprises. Il s’agit entre autres de faire en sorte qu’Israël mette un terme à ses violations du droit international ; que la Palestine devienne membre à part entière de la Cour pénale internationale (CPI) et d’un ensemble de conventions et traités internationaux ; que l’Assemblée générale de l’ONU réinstaure le Comité spécial contre l’apartheid de l’ONU et convoque une session extraordinaire pour examiner la question de l’apartheid perpétré à l’encontre du peuple palestinien ; que l’UE suspende l’accord d’association euro-méditerranéen pour mettre un terme à l’impunité  dont Israël jouit encore à ce jour ; que les Etats s’abstiennent de limiter le champ de la compétence universelle afin de garantir qu’aucun État ne devienne un refuge pour des Israéliens soupçonnés de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité ; que les USA mettent fin à leur soutien économique, militaire et diplomatique accordé à Israël et cessent leur politique de recours au droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU et que des actions légales soient entreprises à l’égard des  entreprises coupables de complicité de crimes de guerre.[2]

 

Aussi justement fondées que soient ces demandes, le jury du TRP n’imagine pas qu’il suffise de les énoncer pour faire évoluer les rapports de force entre Etats, organisations internationales et entreprises. En établissant de manière claire les obligations légales auxquelles Israël refuse de se soumettre et dans quelle mesure des acteurs tiers se rendent complices des agissements d’Israël, le TRP entendait renforcer l’action de la société civile en renforçant la légitimité de ses actions.

Maintenant que le TRP est arrivé au bout du travail qu’il s’était assigné, c’est à la société civile de s’en saisir  et d’engager des actions qui imposeront à la longue  les changements attendus.

 

L’action indispensable de la société civile

 

Pour ce qui concerne la société civile, le jury du TRP a commencé par renouveler son soutien à la campagne Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), tout en demandant qu’elle soit intensifiée au sein des pays de l’Union européenne et qu’elle s’étende à d’autres États, organisations régionales et institutions intergouvernementales.

 

Il est ainsi plus que jamais nécessaire de faire un travail de sensibilisation sur les violations du droit international commises par Israël et les complicités et manquements d’acteurs tiers tels que mis en exergue par le TRP. Le grand public doit par exemple être en mesure de comprendre que la position de l’ONU sur le conflit dans la région devrait s’affirmer clairement contre l’occupation et l’apartheid et que les campagnes de « brand Israël» [3] ne devraient pas pouvoir être utilisées pour masquer les violations systématiques des droits des Palestiniens par Israël. A ces fins, les médias sociaux et électroniques doivent être utilisés de manière efficace pour contrer les informations biaisées ou réhabiliter celles passées sous silence par la presse occidentale à propos des pratiques coloniales et d’apartheid israéliennes.

 

Pour que l’action puisse s’étendre, il est indispensable que le plus grand nombre de mouvements associatifs, quels que soient leur objet social – mouvements pour la justice sociale, organisations contre le racisme, organisations écologistes, mouvements militants pour la paix et autres –  et le lieu d’où elles agissent – intègrent la solidarité palestinienne dans leur travail. Le TRP propose également d’affiner les stratégies en promouvant des études sur des questions telles que la recherche d’une méthode permettant de déterminer le montant des dommages économiques subis par les Palestiniens du fait de l’expansion coloniale ; les effets de la campagne BDS sur l’économie israélienne ; sur les sociétés israéliennes qui trafiquent l’étiquetage  de leurs produits ; le volume des exportations en provenance des colonies de peuplement qui atteignent le marché européen et les autres marchés et les technologies issues de l’occupation exportées vers l’Europe et utilisées par des pays démocratiques.

 

L’importance de la symbolique des prisonniers dans un contexte d’occupation coloniale

 

Dans ses conclusions, le Jury du TRP estime aussi que certaines questions doivent bénéficier d’une attention particulière.

 

S’agissant des prisonniers palestiniens, le Tribunal demande que cette question soit traitée de toute urgence et considérée comme un sujet d’inquiétude majeur au niveau international. L’accent doit être placé sur la détention fréquente de femmes et d’enfants palestiniens, sur les conditions de détention inacceptables, sur les internements de longue durée sans inculpation ni jugement et sur les questions soulevées par les grévistes de la faim palestiniens.

 

Le Tribunal a d’ailleurs proposé la création d’un comité international regroupant d’anciens prisonniers politiques pour faire campagne sur la question des prisonniers.

 

Le Tribunal soutient par ailleurs le travail réalisé en vue d’obtenir une définition juridique du sociocide qui mettrait l’accent sur la nature illicite et pénale du colonialisme et du déni du droit à l’autodétermination d’un peuple et qui pourrait être incorporée dans le projet de convention sur les crimes contre l’humanité et/ou dans une convention à part sur le sociocide. Au vu des torts causés aux peuples colonisés d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine ainsi qu’aux Amérindiens, au peuple aborigène d’Australie, au peuple du Sahara occidental et au peuple palestinien, le TRP encourage la recherche universitaire indépendante sur le sujet.

 

Enfin nous ne pourrions pas terminer cet article sans rappeler l’une des recommandations que le jury avait peut-être le plus à cœur de formuler car elle est souvent à la base de l’engagement, qui est d’encourager un maximum de personnes à se rendre en Palestine pour y constater le quotidien des Palestiniens et témoigner de leur solidarité.

 

Virginie Vanhaeverbeke

 



[1] www.russelltribuanlonpalestine.com

[2] Voir le document complet sur le site du TRP

[3] Campagne israélienne de relation publique visant à améliorer l’image d’Israël à l’étranger.

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Jugées par le TRP à New York La criminelle complicité des Etats-Unis et la paralysie des Nations Unies

Bulletin 54,  novembre 2012

Pour sa quatrième session, tenue à New York les 6 et 7 octobre 2012, le Tribunal Russell sur la Palestine a détaillé la complicité des Etats-Unis avec les violations d’Israël du droit international en Palestine et ce, devant des Nations Unies paralysées et qui perdent petit à petit de leur légitimité. Read the full story

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Les Etats-Unis reconnus complices de crimes contre l’humanité, les Nations Unies paralysées

C’est une sentence cinglante qui a été infligée aux Etats-Unis d’Amérique et aux Nations Unies par le Tribunal Russell sur la Palestine, à New York.

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Politique d’Israël à l’encontre des Palestiniens : tentative de sociocide (suite)

Bulletin 51, mars 2012

Dans la première partie, j’ai évoqué différents aspects de la guerre totale menée contre les Palestiniens que j’ai -après d’autres- appelée « sociocide ». J’y ai évoqué la destruction du territoire (A), le nettoyage ethnique (B), la destruction sociale (C), politique (D) et économique (E). Deux points moins souvent abordés sont l’objet de cette deuxième partie.

F. Destruction culturelle et historique

L’histoire, la culture et l’éducation cimentent une société et témoignent de sa vitalité. Or comme l’écrit Suleiman Mansour (M. Hallaj, «Palestine – The Suppression of an Idea » sur www.syria-wide.com) [1], un artiste palestinien : « …Les Israéliens disent qu’il n’y a pas de peuple palestinien, qu’ils sont venus sur une terre sans peuple. Les arts, la littérature et la culture en général leur montrent qu’ils mentent, qu’il y a un peuple et que ce peuple a une culture prolifique. » L’acharnement à détruire ou empêcher toutes ces manifestations de l’existence d’un peuple vise non seulement à éliminer ce qui contredit la narration officielle mais encore à tenter de tuer de l’intérieur la société palestinienne. Read the full story

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Le Tribunal Russell sur la Palestine et la question de l’apartheid

Synthèse Al-Shabaka (« Le réseau de politique palestinienne »)
23 novembre 2011
Victor Kattan

Aperçu

Les détracteurs de la politique d’Israël vis-à-vis des Palestiniens font fréquemment usage du terme « apartheid » – Afrikaans pour « séparation ». Mais cette affirmation selon laquelle Israël pratiquerait un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien est-elle justifiée ou s’agit-il

Pierre Galand, Stephane Hessel et Michael Mansfield - 3e session du Tribunal Russell sur la Palestine (Cape Town, nov. 2011)

Pierre Galand, Stephane Hessel et Michael Mansfield - 3e session du Tribunal Russell sur la Palestine (Cape Town, nov. 2011)

d’une provocation sans bien-fondé? La troisième session du Tribunal Russell sur la Palestine récemment convoqué à Cape Town, en Afrique du Sud, porta précisément sur cette question. Pourquoi les défenseurs d’Israël réagirent-ils si fortement contre le Tribunal – une initiative populaire, sans aucun pouvoir dans les relations étatiques -, allant même jusqu’à pirater son site Internet, mais gardant le silence après que ses conclusions furent déposées? La conclusion du Tribunal selon laquelle Israël applique un système d’apartheid au peuple palestinien entier, y compris ses propres citoyens, peut-elle résister à l’examen? Quelle importance revêt-elle, que signifie-t-elle pour la société civile en Palestine et dans la Diaspora – ainsi que pour Israël et ses partisans? Dans cet article, Victor Kattan, Directeur des Programmes du réseau Al-Shabaka, définit l’apartheid au regard du droit international, met en évidence les conclusions du Tribunal et en dégage la portée. Read the full story

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La politique israélienne de « sociocide »

rue de H2 (Hebron) - Cisjordanie

rue de H2 (Hebron) – Cisjordanie

Invitée comme témoin lors de la 3e session du Tribunal Russell sur la Palestine qui se déroulait à Cape Town en Afrique du Sud, Marianne Blume présente une analyse de la politique israélienne vis-à-vis du peuple palestinien. Read the full story

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Conclusions du Tribunal Russell sur la Palestine

Bulletin 50, décembre 2011

Israël commet le crime d’apartheid et persécute les Palestiniens

La troisième session du tribunal Russell sur la Palestine, qui se tenait les 5 et 6 novembre 2011 à Cape Town (Afrique du Sud), a été l’occasion d’entendre de nombreux témoignages de Palestiniens et de Sud-Africains, de juristes et d’experts en droit international. Les conclusions en ont été claires : Israël commet effectivement le crime d’apartheid tel que défini dans le droit international et, en persécutant les Palestiniens, commet un crime contre l’humanité. Read the full story

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