Voici un micro-trottoir réalisé par l’association israélienne Zochrot, dans les rues de Jaffa, à propos des réfugiés palestiniens : Read the full story
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Peut-on comparer le sort des réfugiés palestiniens à celui des Juifs des pays arabes installés en Israël ? Pour l’universitaire israélien Yehouda Shenhav, cette équation est immorale et déshonore les Juifs orientaux. Read the full story
S’il faut parler d’une diaspora, c’est bien de celle du peuple palestinien, « les Peaux-rouges » du Moyen-Orient, comme le dit le poète Mahmoud Darwich. Read the full story
Dans son introduction au livre collectif « Catastrophe Remembered »1, Nur Masalha écrit, en vue de classifier les déplacés internes palestiniens : « La classification et la définition des réfugiés internes/déplacés internes palestiniens, à l’intérieur de la Ligne verte, doivent être comprises sur la base de trois entités politiques et trois périodes historiques différentes : la Palestine mandataire, l’Etat d’Israël et les territoires occupés en 1967. » Read the full story
« Vous exilez un homme. Soit. Et après ? Vous pouvez arracher un arbre de ses racines, vous n’arracherez pas le jour du ciel »
V.HUGO (Exil).
A l’occasion du 29 novembre, l’ABP a fait monter sur la scène de l’IHECS un personnage autant controversé qu’inconnu. On allait (enfin) faire la connaissance de celui dont on dit que la seule évocation du « retour » fait trembler l’État d’Israël. Le réfugié palestinien à la fois le maillon le plus faible, devient de façon surprenante une des pièces maîtresses de la résolution du conflit. Ce réfugié palestinien soulève de nombreuses questions : « D’où vient-t-il ? Qui est-il ? Pourquoi dit-on qu’il est le plus vieux réfugié du monde et pourquoi s’entête-t-il à le demeurer ? Où veut-il faire retour ? Et quelles sont les véritables responsabilités de l’ONU, de l’Occident, des pays arabes ? Le « droit au retour » légitime ou volonté de nuire ? etc… Read the full story
Les « emmurés » de Palestine, de Stéphanie LE BAR
Au fil des décennies, pour des raisons éminemment politiques, Israël a redessiné les frontières du Grand Jérusalem, dont la partie orientale, et bien au-delà à l’Est, a été annexée après la conquête militaire de 1967. Peuplée de 17.000 habitants, essentiellement des Palestiniens employés à Jérusalem-Est, Anata, selon ce découpage, appartient à la Cisjordanie. En dépit des liens familiaux, administratifs, religieux ou commerciaux qui la reliaient naturellement aux quartiers arabes de Jérusalem, la ville est aujourd’hui coupée, physiquement, de la “Cité sainte”. Read the full story
La résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations Unies, adoptée le 29 novembre 1947, attribue 55% (14.100 km2) des terres au futur Etat juif, 45% (11.500 km2) au futur État palestinien, Jérusalem et les Lieux saints étant sous juridiction internationale. A ce moment, la population palestinienne est de 1.314.000 personnes pour 673.000 Juifs. Le territoire attribué au futur Etat juif comporte 498.000 Juifs et 407.000 Arabes. A l’issue de la première guerre israélo-arabe, l’Etat d’Israël englobe 77%[1] du territoire total et il n’y reste plus que 160.000 Palestiniens.
Lors de la Conférence internationale organisée par le Comité des Nations Unies pour les droits inaliénables du Peuple palestinien au Parlement européen en août 2007, les représentants de la société civile ont décidé de faire du samedi 17 mai 2008, une journée mondiale de mobilisation sur le thème « 60 ans de dépossession, 40 ans d’occupation ».
En effet, mai 2008 correspond à une date commémorative importante pour le peuple palestinien. Elle correspond à 60 ans de la Nakba (la catastrophe).