W3vina.COM Free Wordpress Themes Joomla Templates Best Wordpress Themes Premium Wordpress Themes Top Best Wordpress Themes 2012

Tag Archive | "occupation"

« Sans considérer la population palestinienne »

Les contrevenants à la loi et leurs pères spirituels de la droite israélienne, qui est de plus en plus extrême, veulent effacer l’existence de la réalité palestinienne.

Amira Hass 1 octobre 2015

Ce n’est pas la chose la plus scandaleuse que vous puissiez dire à propos de la police israélienne en général et la police du district de Judée et de Samarie en particulier : à la station de la police israélienne à Hébron/Kiryat Arba il y a une carte officielle accroché sur le mur, de la « région Hébron » de laquelle les noms de plus de 200 communautés palestiniennes ont été effacés.

La colonie de Negohot, par exemple, est sur la carte. Les villages à l’ouest de celle-ci, comme Beit Mirsam et Beit Awwa, l’existent pas. Betar Ilit est bien sûr sur la carte, mais les villages de Wadi Fukhin et Nahalin, dont la grande colonie avale les terres avec un appétit féroce, sont effacés.

Permettez-moi de le dire d’emblée : la carte en elle-même ne fait pas disparaître la réalité. Les gens existent et sont profondément implantés dans leurs communautés, leur histoire et la société et n’ont pas besoin de la confirmation de la police israélienne ou d’un journaliste israélien à propos de leur existence. En d’autres termes, la carte ne témoigne pas de la situation des Palestiniens, mais de la situation israélienne.

L’évidence que la police a fait preuve de négligence dans la localisation et l’arrestation des émeutiers juifs qui attaquent les Palestiniens, sans dissuader les autres, est beaucoup plus exaspérante que la carte trafiquée. (La police partage avec l’armée israélienne, le service de sécurité du Shin Bet et le Bureau du Procureur de l’État le prix de la négligence et de l’encouragement indirect des hooligans juifs.) Mais il est évident que lorsque la population agressée est effacée de la carte que la police voit chaque jour, il est plus facile d’ignorer les attaques à son encontre.

Le procureur Yehudit Karp a écrit à propos de la non-application de la loi à l’encontre des Juifs en Cisjordanie en 1982. En 1994, le comité Shamgar enquêtant sur l’assassinat de masse commis par le Dr Baruch Goldstein contre des fidèles musulmans a été choqué par le manque de coordination entre les divers organismes chargés de l’application de la loi.

Aujourd’hui, les organisations comme Al-Haq, B’Tselem et Yesh Din fournissent des preuves et enquêter sur cette inaction. La négligence et l’impuissance apparente, qui persistent depuis un demi-siècle, ne sont pas la preuve d’un manque de professionnalisme mais d’une volonté délibérée.

Les gouvernements israéliens successifs ont tenté leurs citoyens afin qu’ils violent le droit international et colonisent. Les contrevenants à la loi – dont le but est d’effrayer et de déplacer des personnes de leurs terres – complètent le travail de l’Administration Civile [nom de l’administration militaire de la Cisjordanie occupée, ndt]. Quand elle vole de plus en plus de terres aux Palestiniens et les déclare « terres d’Etat », elle suit les ordres de ses supérieurs. La police dans sa négligence agit également dans l’esprit de ses supérieurs au sein du gouvernement.

Israël est un Etat démocratique et juif. Les commandants suprêmes sont élus pour faire ce qui est bon pour les Juifs. Tel est le contexte sociologique et politique derrière la carte.

En effet la carte laisse subsister les noms de Bethléem, de Hébron et de Halhoul, mais leurs résidents ont été effacés du tableau informatif en arrière-plan. La carte note que 81.000 habitants vivent dans la région (environ 99,6 % d’entre eux sont juifs), et un astérisque nous renvoie à la note : « sans prendre en considération la population palestinienne ». Cette honnêteté objective qui découle directement de l’inconscient est impressionnante. Après tout, ils auraient tout simplement écrit « sans inclure quelque 800.000 Palestiniens ». Mais l’auteur a extrêmement précisément choisi « sans prendre en considération ».

La carte de la région d’Hébron sans les Arabes n’est pas la création personnelle de la personne qui a signé sur celle-ci, le Maj. Gen. Daniel Hen, commandant de la branche de la planification de la police. C’est une création collective israélienne qui reflète le génie colonialiste des Accords d’Oslo. Les négociations d’Oslo et leurs prolongements dans les accords « temporaires », qui sont depuis devenus éternels et sacrés, ont laissé Israël avec la majorité du territoire et de ses ressources naturelles, sans prendre les résidents en considération. Ils ont jeté les gens et leur responsabilité envers eux à la direction palestinienne, qui manque de ressources réelles et d’autorité. En d’autres termes, ils soulagés Israël de ses responsabilités en tant que force d’occupation, ce qu’il était et demeure.

Les contrevenants à la loi et à leurs pères spirituels de la droite israélienne, qui est de plus en plus extrême, veulent effacer l’existence de la réalité palestinienne, pas seulement sur la carte. Et là réside le danger de la carte. Il reflète l’inconscient israélien et le non-dit, qui aspire à faire disparaître les Palestiniens et, ce faisant, crée et renforce l’impression que les Palestiniens, dans la pratique, n’existent pas.

Traduction : Julien Masri

Source : Ha’aretz

Share

Posted in AnalysesCommentaires fermés sur « Sans considérer la population palestinienne »

«Les Palestiniens entendent l’eau »

Une récente décision de la Cour suprême d’Israël autorise les compagnies israéliennes à maintenir leurs activités dans les mines et les carrières en Cisjordanie occupée. Read the full story

Share

Posted in L’eau, ThématiquesComments (0)

Municipalité de Jérusalem : 86% des constructions à venir seront en Territoire Occupé

Le quotidien Ma’ariv a publié dimanche dernier un document rédigé par la Municipalité de Jérusalem. Celui-ci révèle que 86% des 60 718 logements à venir seront construits au-delà de la ligne verte. Read the full story

Share

Posted in InfosComments (0)

Une nouvelle colonie israélienne entre Jérusalem et Bethléem

Le gouvernement israélien a l’intention de construire plus de 2.600 unités de logement dans une nouvelle colonie Read the full story

Share

Posted in Brèves, Les coloniesComments (0)

Israël prêt à expulser de force des bédouins de Cisjordanie

L’Administration civile [l’administration militaire israélienne des affaires civiles palestiniennes] devrait commencer le déplacement forcé des Bédouins en Cisjordanie vers un emplacement permanent dans le cadre d’un plan pour supprimer tous les Bédouins de la zone C Read the full story

Share

Posted in InfosComments (0)

Le lien économique entre les manifestations des tentes et l’occupation

Les protestations sociales initiées à Tel-Aviv il ya plusieurs semaines se sont propagées à toutes les grandes villes d’Israël. Les jeunes appellent à la redistribution des richesses du pays et au rétablissement d’un système de protection sociale. Leurs griefs communs incluent le manque de logements abordables, l’éducation, les soins de santé et les transports.

Le Palestine Monitor s’entretient avec Shir Hever, un économiste du Alternative Information Center à Jérusalem. Hever explique pourquoi les manifestants insistent sur le fait que leur demande est d’ordre social et économique et restent donc muets sur l’occupation des territoires palestiniens, suscitant une controverse parmi les critiques de l’oppression continue des Palestiniens par Israël..

« La tactique immédiatement utilisée par Netanyahou était de peindre les protestations comme étant politiques, avec un agenda caché», note Hever. « Des groupes de gauche tenteraient de renverser le gouvernement et, contrairement à ce qu’ils disent, n’auraient aucun intérêt dans le niveau de vie des Israéliens moyens ».

Ainsi, les organisateurs ont été très prudent pour ne pas mentionner l’occupation, ce qui aurait été auto-destructeur et aurait délégitimé le mouvement. « Les manifestations ne sont pas prêtes pour cela », poursuit Hever. « Les organisateurs les présentent comme un mouvement large, accueillant tout le monde, bien que les colons rendent difficile cette ouverture avec des slogans comme « Tel-Aviv seulement pour les Juifs » et en appelant à augmenter les constructions dans les colonies. »

Alors que les manifestants n‘insistent pas sur le fait qu’ils sont apolitiques, « ils tentent de séparer la politique sociale de la politique nationale ».

« Il y a une contradiction grave dans cela », ajoute Hever. Mettre l’accent sur l’injustice sociale subie par les Israéliens, tout en ignorant la vaste échelle d’injustices perpétrées contre des millions de Palestiniens à Gaza et en Cisjordanie parce que c’est quelque chose qui se passe ailleurs, sans les impliquer directement, est insoutenable.

L’entrelacement du système économique d’Israël avec l’économie de l’occupation et la pléthore de problèmes que cela entraîne est un sujet qui doit encore être mis au premier plan des revendications des manifestants.

Photo par Jan Beddegenoodts

Photo par Jan Beddegenoodts

Le coût du contrôle des territoires était très faible dans le passé, l’État recevant plus en taxes qu’il ne devait dépenser en infrastructures. Lorsque la résistance s’est intensifiée durant la première Intifada, a raconté Hever au Real News Network réel en 2010, Israël a commencé la construction de clôtures autour des colonies, en fournissant des véhicules blindés pour les colons, et construisant des routes réservées aux colons. Neuf pour cent du budget annuel de l’Etat va désormais au maintien de l’occupation, selon Hever. Deux tiers est consacré aux frais de sécurité, l’autre tiers partant dans des subventions pour permettre aux colons d’y vivre.

« Les chiffres exacts relatifs à l’occupation sont systématiquement dissimulés par le gouvernement», explique Hever. «Le budget est rédigé d’une manière qui rend impossible de retracer les montants alloués au maintien de l’occupation. » Quand l’organisation israélienne anti-colonisation, la Paix Maintenant, a exigé de voir le budget du ministère des Transports, ils ont révélé que les routes de Cisjordanie coûtent 20% de plus que les routes en Israël à cause des coûts de sécurité. Après cette révélation, le gouvernement a transféré le budget pour les routes des colons au ministère de la Défense, qui n’est pas public.

Hever estime qu’environ 3 milliards de shekels par an sont dépensés pour le coût civil de l’occupation. Cela implique essentiellement des subventions aux colonies, sous la forme de logement et les services publics comme les soins de santé l’éducation et des transports. Les colons payent également moins d’impôts que les Israéliens résidant à l’intérieur de la Ligne Verte. Cette somme de 3 milliards de shekels croît à un taux de 7% par an, estime Hever.

Les coûts militaires de l’occupation atteignent 6 milliards de shekels par an, alloués au mur de séparation et au budget spécial, mais caché, du ministère de la Défense. Le coût sécuritaire le plus important est celui de la sécurité intérieure, comme la police des frontières et les prisons en Israël détenant les prisonniers politiques palestiniens (les statistiques actuelles montrent que près de 6000 (http://addameer.info/?cat=18 ) prisonniers politiques palestiniens sont actuellement détenus dans les prisons israéliennes).

Ironiquement, Hever note qu’Israël était considéré comme l’une des sociétés les plus égalitaires au monde en 1965. Aujourd’hui, elle est la plus inégale dans le monde développé, à l’exception des Etats-Unis, bien que si les Palestiniens des territoires occupés étaient également pris en compte elle prendrait la tête du classement comme la société la plus inégale. «Quatre-vingt pour cent des Israéliens ne sentent pas les avantages de la croissance économique », explique Hever.

En comparaison avec d’autres pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), qui tentent de distribuer la richesse grâce aux services sociaux et au bien-être, Israël dépense 75% de moins à cause des ressources affectées à l’armée.

« Inégalité a augmenté partout dans le monde», déclare Hever », mais en Israël, c’est arrivé plus vite.

«Le grand changement est arrivé en 1985 avec un « plan de stabilisation », qui a ouvert les vannes pour une série de réformes », poursuit Hever. « Les effets de cela ont inclus l’annulation de nombreuses allocations sociales et leur consolidation en une allocation de soutien au revenu», qui a ensuite été érodée et réduite. Cela a eu un impact catastrophique sur les parents isolés, les retraités et les chômeurs chroniques. »

En outre, le gouvernement a abandonné les projets de logements publics, permettant au secteur privé de prendre le relais, en excluant par là les classes inférieures.

En 2003, Netanyahu a abandonné le régime de retraite subventionnée par le gouvernement, poussant les gens à investir leur épargne dans le marché boursier à risque.

Ces politiques néolibérales ont conduit à l’état d’inégalité que dénoncent aujourd’hui les jeunes Israéliens, même s’ils doivent encore formuler un ensemble spécifique et complet de demandes.

Hever explique comment les travailleurs palestiniens en Israël ont atteint un pic en 1991 avant que les fermetures généralisées soient mises en œuvre, empêchant la main-d’oeuvre palestinienne d’atteindre Israël. « Des secteurs comme la construction et l’agriculture étaient devenus très dépendants de la main-d’œuvre palestinienne bon marché et le gouvernement a répondu à leurs plaintes en leur permettant d’importer des travailleurs immigrés pour remplacer les Palestiniens.

« Ces travailleurs ont connu un taux de rotation rapide, car les employeurs ont continué à essayer de les remplacer y voyant un moyen de les empêcher de gagner en expérience, et en connaissances et d’ainsi exiger de meilleurs droits », poursuit Hever. « En conséquence, une grande communauté de ces travailleurs sont restés illégalement en Israël, essayant de travailler dans les secteurs non officiels ».

Alors que l’État cherchait à expulser beaucoup d’entre eux, il continuait à autoriser les entreprises d’importer davantage de travailleurs immigrés, qui exigeraient moins. En outre, il a essayé d’aggraver les conditions des Israéliens au chômage dans l’espoir qu’il accepteraient de travailler dans des emplois à faible rémunération et aux conditions de travail difficiles à la place des ouvriers immigrés. Cela n’a pas rencontré le succès escompté et le processus a conduit à une force de travail inégale et divisée.

Israël est devenu une société de « nantis » et de « démunis », explique Hever. « Beaucoup de gens avaient un jardinier ou un homme à tout faire palestinien pour lequel ils pouvaient payer très peu d’argent. Vivre dans cette réalité crée une mentalité de domination, comme en Afrique du Sud. La plupart des Israéliens pensent qu’ils sont les maîtres, il n’y avait donc aucune raison de protester quand les services sociaux ont été coupés. »

Lorsque les pratiques néolibérales sont devenues de plus en plus fréquentes dans les années 80, la plupart des sociétés du monde développé ont vivement protesté. En Israël, les manifestations ont été très faibles, Hever notes.

« La sécurité a toujours déforcé les protestations, rapporte Hever. «Un fabricant majeur déclarait en 2002 qu’en raison de la Seconde Intifada, les Israéliens ne pouvaient pas s’attendre à une augmentation de leur salaire, mais plutôt qu’ils devraient s’attendre à une diminution. Ainsi les contraintes de sécurité sont utilisées comme une justification pour étouffer les luttes sociales.

« Surtout avec la candidature pour un Etat en septembre, il semble évident que Netanyahu va lancer une confrontation militaire », prédit Hever. « Les manifestants crient que la guerre ne les détournera pas de leur cause, qu’elle ne sera pas justifiée ».

Il cite la guerre à Gaza en décembre 2008 comme un exemple de la sécurité pouvant être utilisée de manière extrêmement cynique pour servir un agenda politique. Selon Hever, elle a commencé deux mois avant les élections parce que le gouvernement a voulu effacer le souvenir de l’échec de la guerre du Liban en 2006. « Il n’y avait aucune nécessité militaire pour l’attaque, aucune provocation », souligne-t-il. Par ailleurs, M. Netanyahu a remporté les dernières élections en se concentrant sur ce qu’il décrit comme la menace imminente de l’Iran, provoquant la peur chez les gens.

Hever croit que les Israéliens juifs ne se sont pas totalement opposés à la sécurité comme thème dominant dans leur société, car « ils réalisent que l’ensemble du projet étatique en Israël est construit sur la répression constante des autres ». Mais ils ne l’admettent pas.

«La sécurité n’est pas seulement pour les gens mais pour les idéologies et la politique. La majorité comprend que de perdre la sécurité signifierait perdre leur rêve d’hégémonie juive », dit-il.

« Le coût de la sécurité est dix fois plus grand que le coût des subventions aux communautés religieuses Haredim, mais ce n’est toujours pas un argument acceptable dans la sphère de la protestation », note-t-il.

En ce qui concerne la critique de la protestation des tentes pour leur silence sur l’occupation, Hever estime qu’il n’y a guère de sens de s’attendre à un mouvement de protestation israélien pour libérer les Palestiniens. « Les Palestiniens choisiront les modalités et les objectifs de leur lutte, » affirme-t-il. « Une lutte dans laquelle les juifs sont la majorité ne sera pas celle qui libérera la Palestine ».

Les manifestants ont été critiqués pour leur apparente incapacité à reconnaître le lien entre les tendances draconiennes de leurs dirigeants politiques et l’étranglement continu des territoires palestiniens, ou l’hypocrisie dans leur appel à la justice sociale chez eux et le silence simultané sur le déni de leur Etat de toute justice pour des millions de Palestiniens qui vivent à côté.

Hever croit que les manifestations sont une étape importante pour faire comprendre aux Israéliens que quelque chose doit changer. « La réalisation de l’hypocrisie se répand », opine-t-il. « Les gens commencent à ouvrir leurs yeux grâce à un processus populaire. Les Israéliens en apprennent ici sur l’hypocrisie».

Pour Roni Ben Efrat du parti Da’am de gauche,  « Ce qui se passe en Israël aujourd’hui est un changement de conscience. Cela a commencé avec le boycott du cottage cheese, qui a été un succès. Grâce à cela, les gens ont compris qu’ils avaient du pouvoir. Ce mouvement est une grande opportunité pour changer l’esprit des gens », affirme-t-elle. «Les gens commencent à remettre en question des tabous donc ils peuvent remettre en question ce tabou-là ».

Alors que les Israéliens n’iront pas jusqu’à défendre la cause palestinienne, Hever pense que ces manifestations peuvent ouvrir leurs yeux suffisamment larges pour initier un changement significatif d’attitude. « Peut-être davantage d’Israéliens décideront de ne pas se battre lorsque les Palestiniens marcheront vers un poste de contrôle, ils pourraient rester à la maison et les laisser gagner. »

Que la jeunesse israélienne reconnaisse ou non que l’occupation est le principal fardeau –financièrement et moralement-, qui empêchera Israël d’être un pays normal et une véritable démocratie reste à voir.

Par Sophie Crowe

Source : Palestine Monitor, 10 août 2011
Trad. NJO

Share

Posted in AnalysesComments (0)

Les forces israéliennes d’occupation brûlent des oliviers à Bil’in

Les soldats israéliens ont jeté des bombes sonores sur le terrain situé de l’autre côté du mur de l’apartheid, sur les terres du village de Bil’in Read the full story

Share

Posted in BrèvesComments (0)

Entre le mur … et l’enclume

Au cours des dix dernières années, l’armée israélienne a progressivement étendu les restrictions sur l’accès aux terres agricoles du côté gazaoui de le « Ligne verte » de 1949, et aux zones de pêche le long de la côte la bande de Gaza, avec l’intention déclarée d’empêcher les attaques contre Israël de la part des factions armées palestiniennes, y compris les tirs de projectiles. Read the full story

Share

Posted in InfosComments (0)

La plupart des Israéliens ne savent pas la vallée du Jourdain est occupée

Un sondage effectué par Scheindlin Dahlia (pour la journée de campagne de l’ARCI – association pour les droits civils en Israël) indique qu’une majorité écrasante d’Israéliens – 63,5%, pour être exact – pense que la vallée du Jourdain fait partie d’Israël Read the full story

Share

Posted in BrèvesComments (0)

Israël ordonne la destruction de trois bâtiments de colons

Le ministre de la Défense Ehud Barak a ordonné aux forces israéliennes de démolir trois bâtiments dans un avant-poste de colonisation de Cisjordanie dans les 45 jours Read the full story

Share

Posted in AnalysesComments (1)