Pour Israël, le risque que le président syrien Bachar al-Assad compromette le calme à la frontière nord est moins menaçant que la perspective de le voir renversé; Israël accuse Assad et l’Iran pour les infiltrations aux frontières le jour de la Nakba.
La révolution arabe a frappé à la porte d’Israël hier, lors des manifestations à l’occasion du jour de la Nakba menées par les Palestiniens de Syrie et du Liban à Majdal Shams et à Marour al-Ras. En entrant dans le village druze situé dans les contreforts du Mont Hermon, les manifestants ont brisé l’illusion selon laquelle Israël pouvait vivre confortablement, telle une «villa dans la jungle », entièrement coupé des événements dramatiques qui l’entourent. Read the full story
Les palestiniens décrivent la Loi israélienne d’Administration des Terres, passée en douceur par le parlement israélien en 2009, comme la dernière étape dans le processus long de 62 années qui vise à les déplacer de leur terre natale. Bien que les médias n’y aient accordé que peu d’attention, cette législation devrait avoir un impact désastreux sur les vies des palestiniens (qu’ils vivent en Israël ou dans les camps de réfugiés un peu partout) et devrait prévenir toute solution négociée du conflit. Read the full story
Il y a peu de villages de la Palestine historique qui évoquent le souvenir de la Nakba (la dépossession du peuple palestinien de 1948) comme Lifta. Read the full story
Peut-on comparer le sort des réfugiés palestiniens à celui des Juifs des pays arabes installés en Israël ? Pour l’universitaire israélien Yehouda Shenhav, cette équation est immorale et déshonore les Juifs orientaux. Read the full story
S’il faut parler d’une diaspora, c’est bien de celle du peuple palestinien, « les Peaux-rouges » du Moyen-Orient, comme le dit le poète Mahmoud Darwich. Read the full story
Avant la création d’Israël, il y avait en Palestine près de 807 villes et villages. Entre 1947 et 1949, 479 d’entre eux furent occupés par les sionistes et près de 417 furent détruits ou transformés en champs de broussailles, en parcs naturels ou en kibboutzim. Or la vie d’un Palestinien se passait généralement au village qui était sa principale unité sociale et économique : il travaillait, construisait, se mariait dans son village. Read the full story
Dans cet article, l’auteur, professeur à l’université de Birzeit, s’interroge sur les raisons de l’échec de l’historiographie arabe et palestinienne face à la narration historique israélienne et donc sur l’occultation de la réalité de la « Nakba » pendant si longtemps. L’auteur identifie trois causes majeures : la perte du patrimoine écrit, le rôle prédominant de la tradition orale dans la culture arabe et la supériorité de fait de l’historiographie israélienne, due à l’héritage européen moderne de la société juive. Dans l’extrait qui suit, il traite des sources palestiniennes. Read the full story
Dans son introduction au livre collectif « Catastrophe Remembered »1, Nur Masalha écrit, en vue de classifier les déplacés internes palestiniens : « La classification et la définition des réfugiés internes/déplacés internes palestiniens, à l’intérieur de la Ligne verte, doivent être comprises sur la base de trois entités politiques et trois périodes historiques différentes : la Palestine mandataire, l’Etat d’Israël et les territoires occupés en 1967. »Read the full story