Un reportage de la chaîne de télévision ARTE. Un témoignage intéressant sur les conséquences du mur sur la société palestinienne, aussi bien en Israël qu’en Cisjordanie.
Un reportage de la chaîne de télévision ARTE. Un témoignage intéressant sur les conséquences du mur sur la société palestinienne, aussi bien en Israël qu’en Cisjordanie.
Alors que le boycott des produits israéliens continue à gagner du terrain dans les Territoires Palestiniens Occupés et dans le monde, les fermiers palestiniens se retirent de l’économie israélienne et gagnent en autonomie grâce à une agriculture gérée en communauté. Read the full story
La semaine dernière, la brigade criminelle nationale néerlandaise a perquisitionné le siège de Riwal à Dordrecht, aux Pays-Bas, suite à des plaintes déposées par le groupe palestinien droits de l’homme Al-Haq. Read the full story
Abdallah Abu Rahmeh du village de Bil’in a été reconnu coupable d’« incitation » et de « manifestation illégale » peut encourir une peine de deux ans de prison. Read the full story
À midi, le lundi 2 août, trois enfants qui s’étaient rendus à pied près du mur, dans le village de Bil’in, ont été arrêtés par des soldats israéliens. Read the full story
Par un matin de printemps, il n’y a pas si longtemps, quatre femmes ont franchi le checkpoint Betar : Ilana Hammerman, une traductrice et éditrice israélienne et trois filles palestiniennes d’un village de Cisjordanie. Les filles, Aya, Lin et Yasmin – qui à cause de leur jeune âge n’ont pas vécu un seul jour libres d’occupation – sont allées avec Ilana à une journée d’amusement à Tel Aviv. Elles ont visité le musée, le centre commercial et le marché, se sont trempées dans la mer, ont mangé des glaces sur un banc du boulevard et au retour du soir, elles ont retraversé le checkpoint pour retourner chez elles. Hammerman raconte cette histoire optimiste dans son article, « S’il y a un ciel », Haaretz, 7 mai 2010.
Mais ces activités simples et optimistes ont transformé les quatre femmes en criminelles d’après le droit israélien. Une organisation dénommée « Le forum légal pour le pays d’Israël » a demandé au procureur général d’ouvrir une enquête criminelle contre Hammerman pour violation de la « Loi d’entrée en Israël » - qui établit que quiconque qui conduit, loge ou assiste par d’autres moyens l’entrée d’un Palestinien en Israël sera condamné à deux ans de prison ou subira une amende.
Par un acte de désobéissance civile, Ilana Hammerman a mis le doigt sur une des composantes fondamentales du régime d’occupation israélien : la législation. Des dizaines de lois et de règlements, civils et militaires, définissent et dictent chaque détail de la vie des Palestiniens dans les Territoires occupés. Où ils vont, comment ils y arriveront, comment ils travailleront, où ils vivront et avec qui ils partageront leur vie. La plupart de ces règles et règlements viole le droit international, les lois israéliennes fondamentales, ainsi que l’empathie et la logique humaines, et Ilana a eu raison de choisir de les violer. Les actions de Ilana sape la légitimité du contrôle sans fin de millions de personnes par une autorité « démocratique » à laquelle elles ne participent pas, et rejettent la séparation entre Juifs et Palestiniens, qui est un des fondements du régime d’occupation. C’est un geste de défi nécessaire face à une réalité insupportable.
Si et quand elle est poursuivie en justice, Ilana refuse son droit à un avocat. Elle veut faire prendre conscience et générer un débat public en Israël et à l’étranger – sur les questions de l’occupation, de l’obéissance aveugle et sur des situations où le fait d’obéir à la loi constitue une trahison de la conscience de chacun et de l’esprit humain. « Je n’ai pas fait cela comme un défi irréfléchi, » écrit-elle, « mais plutôt après y avoir beaucoup réfléchi. A partir d’un besoin, qui devenait de plus en plus pressant ces dernières années, de soulever quelques questions essentielles pour une discussion en profondeur dans la société israélienne. »
Le 15 Mars 2010, la Haute Cour israélienne de Justice a accepté la position de l’État et a conclu que le village de Sheikh Sa’ed, situé à la lisière sud-est des limites municipales de Jérusalem, sera coupée de Jérusalem-Est par la barrière de séparation, un mur de huit mètres de haut. Read the full story
Près de la Ligne verte, autour du bloc de colonies de Modi’in, la résistance non-violente des habitants du village de Bil’in est devenue célèbre. Mais ce sont pas moins de 6 villages qui sont concernés par l’extension des colonies de la zone. Parmi ceux-ci, Ni’lin.
Voici une manifestation comme il s’en déroule chaque semaine, à Ni’lin :
La répression est permanente, comme ces descentes de soldats en pleine nuit, avec leur cortège d’humiliations et de dégradations de biens :
Surveillé par des soldats israéliens, un bulldozer démolit un jardin avec des jeux pour les enfants afin de faire place à la construction continue du mur illégal d’apartheid. Read the full story
Le quartier de Sheikh Sa’ad est engagé depuis longtemps dans un différend d’ordre juridique et public au sujet de son avenir et de la continuité de connexion des habitants avec Jérusalem. Read the full story