Le village bédouin de Khan al Ahmar a été fondé au début des années 50, pour reloger des familles de bédouins expulsées du Negev par les forces israéliennes après la guerre de 1948. Read the full story
Le village bédouin de Khan al Ahmar a été fondé au début des années 50, pour reloger des familles de bédouins expulsées du Negev par les forces israéliennes après la guerre de 1948. Read the full story
Je suis mariée et j’ai trois enfants : un fils, Riad, qui a trois ans et deux filles, Raja, qui a six ans et Riwa, qui a deux ans. Read the full story
Ruth Dayan ne pas se reposer un instant. Dans la ville bédouine de Segev Shalom et dans le village palestinien de Kharbata, elle a fondé un atelier d’art et d’artisanat pour les femmes. Read the full story
La résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations Unies, adoptée le 29 novembre 1947, attribue 55% (14.100 km2) des terres au futur Etat juif, 45% (11.500 km2) au futur État palestinien, Jérusalem et les Lieux saints étant sous juridiction internationale. A ce moment, la population palestinienne est de 1.314.000 personnes pour 673.000 Juifs. Le territoire attribué au futur Etat juif comporte 498.000 Juifs et 407.000 Arabes. A l’issue de la première guerre israélo-arabe, l’Etat d’Israël englobe 77%[1] du territoire total et il n’y reste plus que 160.000 Palestiniens.
Le 14 mai 1948, le mouvement sioniste, soutenu par les grandes puissances, proclamait la naissance de l’Etat d’Israël. Officiellement désigné comme la “déclaration d’indépendance” d’Israël, cet événement allait au contraire donner une forme radicalement neuve à la dépendance des peuples de Palestine, et du Moyen-Orient en général, vis-à-vis des intérêts stratégiques de l’impérialisme et de l’Union soviétique. Loin de “libérer” les survivants du génocide nazi, la création de l’Etat d’Israël allait faire payer le prix de la destruction des Juifs d’Europe à un autre peuple, le peuple palestinien, qui désigne cet anniversaire comme celui de la “ Naqba ”, la catastrophe. Read the full story