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Déclaration politique après le Forum contre Agrexco

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Déclaration politique après le Forum contre Agrexco


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Juillet 2011

Nous, Palestiniens et Européens ensemble, affirmons notre détermination à mettre un terme à la présence d’Agrexco en Europe. Nos actions se déroulent dans le cadre du mouvement mondial Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) dirigé par les palestiniens.

Nous avons établi une coalition à l’échelle européenne d’organisations qui coordonnera nos campagnes de boycott et nos actions en justice contre Agrexco. Deuxièmement, nous appelons à une journée d’action européenne contre Agrexco le samedi 26 Novembre 2011.

Nous aspirons à construire l’alliance la plus large possible d’individus et d’organisations à travers l’Europe concernés par le droit international et refusant d’être complice de la violation des droits du peuple palestinien perpétrée par Agrexco.

Agrexco, entreprise jusqu’à récemment détenue à 50% par l’Etat israélien, est dédiée à l’exportation de produits agricoles. Vendus sous les noms de marque Carmel, Corail, Biotop, Eco-Fresh, etc ces produits incarnent la souffrance des Palestiniens : cultivés sur des terres volées avec de l’eau volée, produits de l’exploitation de la main-d’œuvre palestinienne - y compris le travail des enfants - ils sont partie intégrante de la politique de colonisation, de dépossession et d’apartheid menée par Israël en Palestine. Entreprise agro-industrielle tournée vers l’exportation, Agrexco développe une agriculture industrielle qui nuit à l’environnement et détruit l’agriculture paysanne en Palestine comme en Europe.

C’est donc un acteur clé de l’oppression israélienne et une cible stratégique pour le mouvement BDS.

Nous reconnaissons que les entreprises nationales et multinationales ainsi que les institutions européennes et les gouvernements ont échoué à agir. Ils commercent avec Agrexco ou légitiment son commerce, sans égard pour les droits du peuple palestinien, devenant ainsi complice de crimes de guerre.

Nous, citoyens de tous les pays européens, nous sommes engagés à mettre fin à cette situation inacceptable par l’information, la sensibilisation, l’action directe non-violente, l’action en justice, et des campagnes populaires.

Les organisations suivantes ont rejoint la campagne contre Agrexco. Pour signer la Déclaration Politique envoyez un courriel à : christophe.perrin@lacimade.org (organisations seulement)

Coalition contre Agrexco (France)

BDS France (France

Netherlands Palestine Committee (Pays Bas)

U4P Utrecht for Palestine (Pays Bas)

BPP Breed Platform Palestina Haarlem (Pays Bas)

Palestina Komitee Nijmegen (Pays-Bas)

De Vresactie/Action pour la paix (Belgique)

Association Belgo-palestinienne (ABP) - (Belgique)

COordination Boycott Israël (Cobi) - (Belgique)

Palestina Solidariteit - (Belgique)

Center for Encounters and Active Non-violence - (Autriche)

Union of German and Palestinian Women - (Allemagne)

BDS Group Berlin (Allemagne)

International League of Human Rights (Allemagne)

Jewish Voice for a Just Peace in the Middle East (Allemagne)

Stop Agrexco (Italie)

Palestinagrupperna i Sverige (Suède)

Palestinakomiteen (Norvège)

Collectif Urgence Palestine Vaud (Suisse)

BDS Switzerland (Suisse)

Comité de Solidariedade com a Palestina (Portugal)

Haags Vredesplatform (HVP) - (Pays Bas)

Boycott Israel Network (Grande Bretagne)

Palestine Solidarity Campaign (Grande Bretagne)

Red Solidaria Contra la Ocupación de Palestina (RESCOP) (Espagne)

BDS Catalunya (Espagne)

Izquierda Anticapitalista (Espagne)

Ireland Palestine Solidarity Campaign (IPSC) (Irelande)

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Scoop : Nivea raye Israël de la carte

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Scoop : Nivea raye Israël de la carte


Sur son site international, la célèbre marque offre une présentation plutôt originale. Read the full story

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Israël interdit les boycotts contre l’Etat

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Israël interdit les boycotts contre l’Etat


Le Parlement israélien a adopté lundi une législation controversée qui interdit effectivement tout appel public au boycott contre l’Etat d’Israël ou de ses colonies en Cisjordanie, rendant l’action d’une telle infraction punissable.

Les critiques et les groupes de droits civils dénoncé la nouvelle loi comme antidémocratique et une agression flagrante à la liberté d’expression et de protestation. Les défenseurs de la loi ont dit qu’elle était un outil nécessaire dans la lutte d’Israël contre ce qu’ils appellent sa délégitimation mondiale.

Le passage de la loi a suivi à une série d’efforts au Parlement dominé par la droite à promouvoir une législation considérée par les Israéliens les plus libéraux comme une érosion des valeurs démocratiques.

Certaines critiques ont fait valoir que l’adoption de la législation contre le boycott délégitimerait encore plus Israël, qui fait face à une pression croissante sur les colonies de Cisjordanie que les Palestiniens considèrent comme une partie du territoire d’un futur État. La poursuite de la construction dans les colonies a été un obstacle majeur dans les tentatives de reprise des pourparlers de paix en panne.

Le projet de loi a été adopté par 47 voix contre 38. Il prend en compte des appels au boycott économique, culturel ou académique de l’Etat, de ses institutions ou de toute zone sous son contrôle, une référence aux territoires occupés.

Les contrevenants pourraient faire face à des poursuites et des sanctions pécuniaires. Les entreprises ou les organisations qui soutiennent le boycott pourraient perdre le droit de participer aux appels d’offres pour les travaux du gouvernement. Les organismes sans but lucratif émettant des appels au boycott risquent de perdre leurs avantages fiscaux.

Le projet de loi nommé le « boycott bill » a été parrainé par Zeev Elkin du Likoud, le parti conservateur dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu. M. Netanyahu était absent du vote, comme l’était le ministre de la Défense, Ehud Barak, qui mène une petite faction centriste dans la coalition gouvernementale.

Dans un avis publié plus tôt lundi, le conseiller juridique du Parlement, Eyal Yinon, a souligné que les éléments du projet de loi étaient proches de l’inconstitutionnalité et qu’ils s’attaquaient au cœur de la liberté d’expression politique. Toutefois, le procureur général Yehouda Weinstein a donné son approbation au projet de loi.

Le président du Parlement, Reuven Rivlin du Likoud, a essayé d’introduire des modérations dans le projet de loi, mais elles ont été rejetées. M. Rivlin s’est abstenu de voter.

L’Association pour les droits civils en Israël et d’autres organisations des droits humains ont déclaré qu’ils se préparaient à contester la loi devant la Haute Cour de Justice. L’association a décrit la loi comme «une étape antidémocratique, destinée à créer un effet paralysant sur la société civile.”

Ilan Gilon, un législateur du parti de gauche Meretz, a déclaré: “Je ne sais pas du tout ce qui crée plus de délégitimation d’Israël à l’étranger que ces lois».

Hagai El-Ad, le directeur exécutif de l’Association pour les droits civils en Israël, et d’autres opposants à la loi ont signalé que les Israéliens avaient récemment lancé leur premier boycott de consommateurs à succès, faisant baisser le prix du cottage cheese. “Pourquoi les citoyens israéliens devraient être autorisés au boycott du cottage cheese israélien, comme nous avons entendu et vu ces dernières semaines, mais être empêchés de boycotter l’occupation?” a-t-il dit dans une déclaration récente.

L’année dernière, des artistes de théâtre israélien avaient refusé de travailler dans un nouveau centre culturel dans la colonie urbaine d’Ariel et dans d’autres colonies de Cisjordanie, provoquant un tollé. Ils ont été suivis par des dizaines d’Israéliens de gauche universitaires, écrivains et intellectuels qui ont dit qu’ils ne donneraient pas de conférences dans ce centre ou dans aucune des colonies.

Un mouvement des Palestiniens et des sympathisants étrangers a intensifié les appels au boycott, au désinvestissement et sanctions contre Israël. Leurs campagnes ont conduit à un certain nombre d’annulations par des artistes internationaux.

M. Elkin, le parrain de la législation, a déclaré que son importance principale était “le fait que les appels au boycott de l’État d’Israël sont venus de plus en plus de notre propre camp, ce qui rend difficile à mener une bataille contre un boycott venant du monde. ”

Par Isabel Kershner

Source : New York Times, 11 juillet 2011
Sur le même sujet, voir aussi :
- Supporting the Palestinian BDS call from within : “We will not be silent : statement in regard to the Israeli anti-boycott law”.

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La campagne BDS appelle à l’embargo militaire contre Israël

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La campagne BDS appelle à l’embargo militaire contre Israël


Alors que la pression monte pour mettre fin à l’impunité d’Israël, la société civile palestinienne appelle à un embargo militaire complet sur Israël

• La société civile palestinienne appelle à un embargo militaire complet sur Israël.
• Les activistes de mouvements de jeunesse délivrent un appel et la preuve de la collusion militaire avec Israël à l’ONU.
• Les organisations qui représentent des millions de personnes à travers le monde entier ainsi que Prix Nobel Desmond Tutu ont exprimé leur soutien à l’appel à l’embargo palestinien.

De jeunes militants palestiniens présentent la demande d'embargo militaire au bureau des Nations-Unies à Ramallah

De jeunes militants palestiniens présentent la demande d'embargo militaire au bureau des Nations-Unies à Ramallah

Le Comité National palestinien Boycott Désinvestissement et Sanctions (BNC), la plus grande coalition palestinienne englobant tous les partis politiques palestiniens, des syndicats, des ONG et des organisations de masse, a appelé à un embargo immédiat et global militaire sur Israël.

“Un embargo militaire complet sur Israël est attendu depuis longtemps. Ce serait une étape cruciale vers la fin de l’utilisation illégale et criminelle par Israël de la force contre le peuple palestinien et d’autres peuples et Etats de la région, et elle constitue un moyen efficace et non-violent pour faire pression sur Israël afin qu’il respecte ses obligations en vertu du droit international », dit l’appel à l’embargo du BNC.

Des militants palestiniens avec le mouvement de jeunesse d’Hirak Shababi se sont rassemblés ce matin devant le bureau des Nations Unies à Ramallah pour lancer symboliquement l’appel et mettre en évidence la collusion militaire internationale avec Israël.

Cet appel intervient alors que la pression croît pour tenir Israël responsable devant le droit international, notamment avec la deuxième Flottille de la Liberté et l’action « Fly-in» « Bienvenue en Palestine » menée à l’aéroport de Tel-Aviv le 8 juillet.
Parmi les partisans de l’appel à un embargo militaire figurent les Prix Nobel de la Paix l’archevêque Desmond Tutu, Mairead Maguire, et Adolfo Pérez Esquivel. Les gagnants du Prix Nobel Alternatif Walden Bello et Chico Whitaker et l’écrivain best-seller et journaliste canadienne Naomi Klein, ont également appuyé les demandes de l’appel.

«Je souscris à cet appel à un embargo sur les armes parce que nous désirons la paix et la justice pour les Palestiniens et les Israéliens à travers des moyens non violents”, a déclaré l’archevêque Tutu. Naomi Klein explique: «Cet embargo militaire bien mérité est une étape cruciale vers la fin de l’impunité d’Israël.”

Des organisations de la société civile représentant des millions de personnes de partout dans le monde, y compris les confédérations syndicales telles que la COSATU en Afrique du Sud et la CUT brésilienne, les réseaux et campagnes contre le commerce des armes, pour la justice et la solidarité, ont annoncé leur soutien à l’appel à l’embargo militaire contre la Israël et les actions qui seront entreprises pour mettre en œuvre la campagne.

L’appel a été publié à l’occasion du septième anniversaire de la décision de Cour internationale de justice confirmant l’illégalité du mur israélien de l’apartheid en Cisjordanie et le sixième anniversaire de l’appel de la société civile palestinienne pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS) contre Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international.

La BNC a publié une analyse juridique détaillée et politique des relations internationales militaires avec Israël et leur impact.

Une copie complète de l’appel à l’action du BNC et l’analyse de fond détaillée sur le commerce des armes avec Israël est disponible sur www.bdsmovement.net.

Le document d’information publié par le BNC affirme que la coopération militaire avec Israël est une des principales formes de complicité internationale avec les violations israéliennes du droit international. En 2010, environ 80% de la production militaire d’Israël a été exportée, et les exportations par les entreprises s’élèvent à 7,2 milliards de dollars d’armes israéliennes. De 2000 à 2009, les Etats-Unis ont donné à Israël 24.1 milliards de dollars d’aide militaire. En utilisant ces fonds publics, les Etats-Unis ont livré des armes et des équipements connexes d’une valeur de 18.9 milliards de dollars pendant la même période. De 2003 à 2008, l’Union européenne et ses États membres ont approuvé des licences pour une valeur de plus 1 milliard d’euros de ventes d’armes à Israël.

Plus de renseignement sur le site du Global BDS Movement.

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Avant et après septembre : La lutte pour les droits des Palestiniens doit s’intensifier

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Avant et après septembre : La lutte pour les droits des Palestiniens doit s’intensifier


Palestine occupée, 1er juin 2011 – Le comité national palestinien Boycott, Désinvestissements et Sanctions (BNC) salue chaleureusement les grandes manifestations de la commémoration palestinienne de la Nakba le 15 mai, qui ont ravivé un esprit exceptionnel de résistance, de réel espoir et d’initiative héroïque dans la lutte pour les droits fondamentaux du peuple palestinien. Ces marches, menées essentiellement par des jeunes réfugiés palestiniens, donnent une nouvelle impulsion à la lutte palestinienne pour l’autodétermination, la justice et le retour des réfugiés expulsés ethniquement par les milices sionistes puis par Israël pendant la Nakba en 1948.

http://www.bdsmovement.net/2011/before-and-after-september-7154

bdsLe printemps arabe de la liberté, de la démocratie et de la justice sociale qui fleurit dans la région a été largement inspiré par des décennies de résistance populaire palestinienne contre le colonialisme de peuplement, l’occupation et l’apartheid d’Israël. En retour, ce printemps arabe inspire maintenant des protestations pacifiques palestiniennes massives, après avoir démontré que quand le seuil de la peur est franchi par assez de militants engagés et quand il y a une vision claire d’un futur libéré de l’oppression et de l’asservissement, tout oppresseur apparemment invincible peut être vaincu.

Les grandes manifestations non-violentes de jeunes Palestiniens en Cisjordanie, à Gaza, à Damoun, à Jaffa, à Maroun er-Ras (Liban) et à Majdal Shams (Syrie) ont ramené le droit au retour des réfugiés au cœur de la question de Palestine. En franchissant les lignes israéliennes jusqu’alors impénétrables, réelles et imaginaires, dans les Hauts du Golan occupés, des jeunes réfugiés palestiniens, en particulier de Syrie, ont pu prouver au monde, comme l’on fait leurs frères de Tunisie, d’Égypte et d’ailleurs, que la volonté de restaurer les droits est plus puissante que toutes les épées, y compris l’arsenal nucléaire futile d’Israël et toutes les autres armes de destruction massive.

A côté des révolutions populaires arabes en expansion et de leur capacité à renverser n’importe où certaines des dictatures les plus brutales, ces marches pour le retour du jour de la Nakba ont été soutenues par la résistance populaire actuelle contre le mur israélien illégal et contre les colonies construites sur le territoire palestinien occupé, et par le mouvement mondial BDS en expansion rapide, à direction palestinienne, qui compte des victoires surpassant les prédictions les plus optimistes.

La création récente, pour l’anniversaire du 1er mai, de la Coalition des syndicats palestiniens pour le BDS (PTUC-BDS), de loin la plus grande alliance de syndicats ouvriers et professionnels palestiniens, n’est autre que le dernier indicateur qu’au-delà d’un quasi consensus dans le soutien aux BDS, la société palestinienne réalise graduellement les tactiques du BDS dans tous les secteurs au sein d’une stratégie de résistance populaire et civique efficace. Le BDS a aussi grandi dernièrement à un rythme sans équivalent. Tout récemment, Stoppons le KKL/FNJ (Stop the FNF), une campagne BDS coordonnée avec International Jewish Anti-Zionist Network (IJAN), Scottish Palestine Solidarity Campaign, Palestine Solidarity Campaign en Grande-Bretagne et d’autres partenaires, a joué un rôle clé en faisant pression sur le premier ministre britannique David Cameron pour qu’il abandonne son statut de bienfaiteur honoraire de l’organisation raciste.

Le retrait de la compagnie ferroviaire d’État allemande Deutsche Bahn du projet illégal israélien A1 de train connectant Tel-Aviv à Jérusalem a aussi créé un précédent dont l’impact ne saurait être surestimé.

La poursuite de pertes de contrats de milliards de dollars par Véolia, la compagnie française impliquée dans le projet illégal de tramway reliant des colonies israéliennes autour de Jérusalem à la ville, est aussi un rappel aux sociétés internationales ; qu’un partenariat qui profite des violations du droit international par Israël est non seulement anti éthique et socialement irresponsable, mais qu’il peut aussi coûter cher financièrement.

La rupture des liens de l’université de Johannesburg avec l’université israélienne Ben Gourion à propos de la complicité de cette dernière dans les violations des droits de l’homme a aussi brisé un tabou et donné au mouvement BDS sa victoire la plus concrète à ce jour dans le boycott académique.

La liste croissante d’artistes et de groupes musicaux boycottant Israël a été aussi un encouragement pour le mouvement. En bref, le BDS atteint de nouveaux horizons et cause une sérieuse alarme dans l’establishment israélien, comme l’a manifesté le ministre israélien Ehud Barak, avertissant que la pression contre Israël menace de dévaler « comme un glacier, de toutes les directions ».

Ce mois de septembre marquera le 20e anniversaire du début du « processus de paix » israélo-palestinien, largement reconnu, d’après tous les critères objectifs, comme un échec total. Ce processus factice a servi de camouflage pour une colonisation israélienne extensive des terres palestiniennes, pour le déni permanant des droits élémentaires palestiniens, et pour le nettoyage ethnique graduel des Palestiniens, tout en donnant simultanément une fausse impression de construction de la paix. Dans ce contexte, le BNC se réjouit de la reconnaissance par une grande majorité des Etats autour du monde du fait que le droit palestinien à la souveraineté et à la libération de l’occupation israélienne lui sont dus depuis longtemps et ne devraient plus rester otages d’une « diplomatie » des USA fanatiquement partiale dans sa défense de l’expansionnisme israélien. Toutefois, la reconnaissance d’une souveraineté palestinienne est clairement insuffisante en soi pour conduire à la fin réelle de l’occupation et du régime colonial d’Israël. Elle ne terminera pas non plus les décennies du système de discrimination raciale légalisée d’Israël, qui correspond à la définition de l’apartheid par l’ONU, ni ne permettra aux millions de réfugiés palestiniens de revenir dans leurs foyers d’origine d’où ils ont été violemment déracinés et exilés.

Une reconnaissance diplomatique doit conduire à la protection du droit inaliénable à l’autodétermination du peuple palestinien entier, représenté par une OLP démocratisée et ouverte non seulement aux représentants des Palestiniens sous occupation, mais aussi aux réfugiés exilés, la majorité du peuple palestinien, ainsi qu’aux citoyens discriminés d’Israël. Pour aller au-delà du symbole, cette reconnaissance doit être un prélude pour des sanctions efficaces et soutenues contre Israël, destinées à conduire à une pleine conformité avec ses obligations selon le droit international. Comme l’a montré la lutte pour terminer l’apartheid en Afrique du Sud, ainsi que les luttes actuelles pour la liberté la justice dans la région arabe, les gouvernements du monde ne se retournent pas contre un régime d’oppression manifestement illégal et immoral sur de simples considérations éthiques ; les intérêts économiques et la dynamique des pouvoirs dominants pèsent bien plus lourd dans ces considérations. En réalité, le discours militant et belliciste du premier ministre israélien Benjamin Netanyahou devant le congrès US, couplé à la dernière soumission humiliante du président USA Barak Obama aux volontés israéliennes, montre au-delà du doute que quiconque s’accroche à l’espoir que Washington est capable ou veut contribuer à la construction d’une paix juste dans notre région est dans l’illusion.

La leçon clé apprise de l’Afrique du Sud, c’est que, pour que les gouvernements du monde mettent fin à leur complicité avec des violations graves et persistantes des droits humains et de la loi internationale par Israël, il doivent y être obligés par une pression massive, bien organisée, de mouvements sociaux de base et d’autres composantes de la société civile. Dans ce contexte, le BDS a fait la preuve d’être la stratégie la plus puissante et prometteuse de la solidarité internationale avec le peuple palestinien dans notre lutte pour l’autodétermination, la liberté, la justice et l’égalité.

Au vu de cela, inspiré par la volonté et le pouvoir du peuple qui a fait naître le printemps arabe, le BNC appelle les gens de conscience et les groupes de solidarité internationale à avancer avec la construction d’un mouvement BDS de masse aux Etats-Unis et ailleurs, dans les pays les plus puissants du monde, avant et après septembre. Seul un tel mouvement de masse peut garantir qu’une quelconque reconnaissance diplomatique de la souveraineté palestinienne apparaissant à l’ONU en septembre fera progresser les droits du peuple palestinien et fera monter le prix de l’occupation, du colonialisme de l’apartheid d’Israël en l’isolant encore plus avec les complices de ses crimes. Un mouvement de solidarité massive pouvant tenir les représentants élus, particulièrement aux USA, responsables devant le peuple, par opposition à un lobby sioniste servant le programme des intérêts coloniaux des militaristes d’Israël qui entrent en conflit direct avec les intérêts des peuples américains et autres, est le seul espoir pour une paix complète et durable basée sur la justice.

Le Comité national palestinien Boycott, Désinvestissements et Sanctions (BNC)

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G4S rompt partiellement ses liens avec l’Apartheid israélien

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G4S rompt partiellement ses liens avec l’Apartheid israélien


g4sG4S , leader mondial en services de sécurité, a annoncé le 12 mars, qu’il mettait fin à un certain nombre de ses activités en Cisjordanie occupée.

Cette déclaration intervient après que le Centre de recherche indépendant danois, DanWatch, ait découvert que G4S (*) assurait des prestations pour, entre autres, les prisons et les check-points israéliens avec ses technologies de sécurité.

G4S indique dans son communiqué d’aujourd’hui que ses services de sécurité en Cisjordanie ne sont pas conformes avec la politique d’éthique de la société, même si ses activités ne sont « ni discriminatoires ni controversées ».

« Nous sommes arrivés à la conclusion que, pour veiller à ce que nos activités commerciales soient conformes avec la politique d’éthique qui est la nôtre, nous devions nous employer à nous retirer d’un certain nombre de contrats dans la région », écrit le directeur du service juridique, Soren Lundsberg.

Les activités en question concernent notamment la maintenance des équipements de sécurité aux check-points sur le mur, dans les prisons et les postes de police en Cisjordanie.

G4S a sollicité les services d’un professeur de droit, Hjalte Rasmussen, de l’université de Copenhague, pour faire une étude sur la légalité de ses activités en Cisjordanie. Celui-ci a conclu qu’aucune de ces activités n’étaient contraires au droit international (alors que la colonisation et l’occupation sont illégales au regard de ce même droit ! - ndt). Après avoir analysé ces conclusions, G4S a fait savoir qu’il ne suffisait pas d’apprécier simplement la légalité, mais que c’était aussi une question d’éthique.

« L’évaluation juridique est nécessaire, mais ne suffit pas », a dit Soren Lundsberg à DanWatch en février : « Le côté éthique est ce qui prend du temps dans les discussions, tant avec la direction locale qu’avec la région qu’Israël détient. »

C’est pourquoi G4S décide aujourd’hui que certaines de ses activités en Cisjordanie vont à l’encontre de ses propres lignes directrices d’éthique. Et par conséquent, G4S va œuvrer, très prochainement, pour se retirer de ces contrats.

(*) G4S (anciennement Group 4 Securicor) est un groupe international de services de sécurité. Leader mondial, il exerce ses activités sur plus de 110 pays et emploie 625 000 salariés.

Pour plus d’informations sur G4S, lire les articles de DanWatch sur l’implication de G4S dans les prisons et colonies israéliennes.
Source : DanWatch via Info-Palestine, 17 mars 2011

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Dexia exclue du fait de son implication en Israël

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Dexia exclue du fait de son implication en Israël


campagne-dexiaLa banque belge Dexia a été exclue de l’univers d’investissement durable Triodos en raison de son financement continu de colonies israéliennes situées dans les territoires palestiniens occupés.

Dexia en Israël
Dexia Israel Bank (DIB), une filiale de Dexia, avait financé des colonies de peuplement israéliennes dans le passé. En réponse à la pression des actionnaires et des parties intéressées, DIB a arrêté les nouveaux prêts aux colonies de peuplement israéliennes en juin 2008. Il y a aussi des indications comme quoi les prêts en cours ont été retirés, même si le prêt à plus longue échéance dans le portefeuille ne prendra pas fin avant 2017. DIB actions ont provoqué un tollé en Israël et un conseil régional majeur dans le sud d’Israël a appelé au boycott de DIB.

Malgré le gel sur les nouveaux prêts et le retrait par DIB, la banque a encore des prêts encours avec la municipalité de Jérusalem. Jérusalem est au cœur des territoires occupés et Jérusalem-Est est depuis 1967 sous administration israélienne. Des colonies ont été établies pour les occupants juifs israéliens seulement et les colons reçoivent d’importants avantages financiers, ainsi que l’accès à la terre et des ressources naturelles dans le territoire contesté. En finançant la municipalité, les prêts DIB sont potentiellement utilisés pour financer les violations des droits de l’homme contre les Palestiniens de Jérusalem-Est.

Dialogue

Dexia est conscient de son implication potentielle dans la violation des résolutions des Nations Unies (ONU) et Triodos a eu un dialogue approfondi avec la société sur la question, mais jusqu’à présent la banque n’a pas exprimé son intention de retirer ou modifier ses activités de financement à la municipalité de Jérusalem. Elle n’a pas non plus indiqué son intention de s’assurer par ailleurs que le financement de DIB ne contribue pas à des violations des droits de l’Homme dans les territoires contestés. Pour ces raisons, Dexia a été exclue de l’univers d’investissement durable Triodos.

Source : Site de Triodos, 8 mars 2011
Trad. : NJO
Pour plus d’infos sur la campagne contre Dexia.

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Sodastream pourrait déménager vers Israël

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Sodastream pourrait déménager vers Israël


À la suite de pressions politiques, Sodastream International déménage son usine de fabrication de Mishor Adumim à l’intérieur de la Ligne verte, selon les rapports des détaillants suédois qui vendent ses produits. Read the full story

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Les clients de Carrefour sensibilisés

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Les clients de Carrefour sensibilisés


1_bds-26-02-2011carref-herstal12Suite au succès de l’action menée dimanche passé à la Foire du Livre de Bruxelles, la campagne « Israël occupe la Palestine, je boycotte » pousuit son cours. Ce samedi, elle visait à rappeler aux clients des supermarchés Carrefour leur responsabilité de consommateurs.

Acheter un produit israélien, c’est acheter un produit d’un Etat qui occupe illégalement le territoire palestinien.

Or les supermarchés Carrefour proposent à leurs clients de nombreux produits en provenance d’Israël. Parmi ceux-ci, et non distinguables, se retrouvent des produits provenant des colonies illégalement installées en Cisjordanie, comme les gazéificateurs Soda Club, et les jus Soda stream fabriqués dans la colonie de Mishor Adumim, et exportés sur le marché européen avec comme origine « Israël ». Read the full story

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Lettre aux administrateurs de Liège Airport sa

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Lettre aux administrateurs de Liège Airport sa


Action boycott à l'aéroport de Liège, devant le siège de la société CAL-Lachs.

Action boycott à l'aéroport de Liège, devant le siège de la société CAL-Lachs.

Le 9 février dernier, l”Association Belgo-Palestinienne interpellait le CA de Liege Airport sa, en particulier les membres mandatés par des partis politiques. Une action était organisée le 12 février par l’ABP-section de Liège pour appeler à une plus grande transparence du passage de certaines marchandises par l’aéroport de Liège, en particulier en provenance et à destination d’Israël. La date avait été choisie parce que proche de la Saint-Valentin, une période où de nombreuses fleurs venant d’Israël et de ses colonies arrivent par l’aéroport de Liège sur le marché européen. Read the full story

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