W3vina.COM Free Wordpress Themes Joomla Templates Best Wordpress Themes Premium Wordpress Themes Top Best Wordpress Themes 2012

Tag Archive | "BDS"

Dattes Boycoot

BDS: Boycott des dattes de l’apartheid

L’été se profile à l’horizon ainsi que le jeûne du mois de Ramadan. C’est une période très attendue par les sociétés agro-alimentaires israéliennes et surtout par les colons de la Vallée du Jourdain qui vivent majoritairement de l’agriculture, sous la protection de l’armée d’occupation israélienne.

C’est pourquoi, une fois encore, nous rappelons l’importance du boycott des dattes. Read the full story

Share

Posted in Brèves, CampagnesComments (0)

2866D0FF-DFA2-40F4-BBB2-24E8A8D94AD7

Document de formation sur le boycott académique

L’association belge-palestinienne vient de réaliser un outil d’information sur le boycott académique. Dans la première partie de ce document, nous revenons sur le contexte politique dans lequel l’appel au BDS a été lancé, l’impact des politiques israéliennes sur l’éducation des Palestiniens et l’implication des universités israéliennes. Dans la seconde partie, nous présentons la campagne BDS (origines, principes, axes et objectifs) et revenons sur les questions les plus fréquemment posées. Si vous avez la moindre question ou remarque n’hésitez pas à nous contacter via info@abp-wb.be.

Boycott académique v2 – ABP

Share

Posted in BDS, BrèvesCommentaires fermés sur Document de formation sur le boycott académique

BDS-FINAL-LOGO

News du BDS

Bulletin 64, Juin 2015

News du BDS 

 Alors que SodaStream s’apprête à envahir nos grandes surfaces (voir article ci-contre), la campagne BDS progresse encore à travers le monde. En Belgique, où des académiciens s’élèvent contre l’injustice, dans le monde culturel, quand des artistes refusent de se produire à Tel Aviv ou encore à l’autre bout de la terre, lorsque le refus de laisser entrer en Israël un de ses ministres provoque une vague de BDS en Afrique du Sud. Tour d’horizon des avancées de la campagne.

1. Belgique : ça bouge dans les universités belges 

1.1 ULB – Pressions israéliennes, liberté d’expression en danger ?

Largement commentée dans la presse, l’action du Cercle BDS-ULB organisée dans le cadre de l’Israël Apartheid Week a suscité une vive polémique au sein de l’Université libre de Bruxelles. Montée par des étudiants du Cercle des étudiants juifs de l’ULB, une vidéo tentait d’accréditer l’accusation selon laquelle des propos à caractère antisémite auraient été tenus lors de l’action.

Alors que le recteur de l’ULB a démenti toutes ces assertions dans un communiqué de presse commun avec le cercle BDS et les étudiants à l’origine du montage vidéo, 75 personnalités en lien avec l’ULB ont appelé dans une carte blanche à la suppression du cercle BDS.

Préoccupées par cet appel qui relève tout simplement de la censure, deux cents personnes de ou proches de l’université ont, quant à elles, défendu l’existence du Cercle BDS et rappelé le droit de débattre et de critiquer librement Israël, sans être aussitôt taxé d’antisémitisme, ce qui est purement et simplement « un outil d’intimidation intellectuelle qui n’a pas sa place dans la pratique du libre examen ».

En effet, si le combat contre l’antisémitisme, comme contre toutes les formes de racisme, doit être mené sans concession, il ne peut être utilisé pour discréditer la campagne BDS, pacifique et pluraliste, qui cible uniquement le non-respect du droit international par Israël.

1.2 BACBI (Belgian Campaign for an Academic en Cultural Boycott of Israël) – le monde culturel et académique belge se mobilise en faveur d’un boycott des universités israéliennes

 Plus de deux cent cinquante universitaires belges ont appelé à un boycott complet et permanent de toutes les institutions culturelles et académiques israéliennes. Les signataires de cet appel demandent que cessent les violations continues des droits humains des Palestiniens. « Nous déclarons notre volonté de boycotter les institutions universitaires israéliennes, de nous abstenir de participer à toute forme de coopération institutionnelle, d’appeler à nous rejoindre nos collègues belges et leurs institutions à relever le défi. Les universités israéliennes sont complices dans les politiques d’occupation et d’apartheid, soit par leur silence soit par leur coopération active avec l’industrie de l’armement et l’armée. »

Il s’agit là d’une des plus importantes initiatives à travers le monde en faveur d’une rupture des liens avec les universités israéliennes, pour leur complicité dans l’occupation.

 2. USA : Lauryn Hill annule son concert en Israël

Lauryn Hill, la célèbre chanteuse Rnb, a décidé d’annuler sa venue en Israël dans le cadre d’un concert prévu le 7 mai. «  J’aurais beaucoup aimé offrir un concert live dans cette partie du monde, mais aussi être présente pour soutenir la justice et la paix » a déclaré la chanteuse, qui précise qu’elle aurait aimé se produire à Ramallah. La star américaine vient donc s’ajouter à la longue liste des personnalités culturelles, parmi lesquelles Roger Waters, Annie Lennox ou encore Elvis Costello, qui ont choisi de ne plus se produire en Israël tant que se perpétuent un régime d’apartheid et une politique coloniale dans ce pays.

3.  Grande-Bretagne – SOAS rejoint BDS !

 La prestigieuse université londonienne  School of Oriental and African Studies  rejoint la liste des signataires du BDS. Lors d’un référendum, le corps professoral, les étudiant-e-s et les employé-e-s de l’université ont voté à 73 % pour la rupture des liens académiques entre Israël et leur établissement. L’université de SOAS, classée parmi les 10 meilleures universités au monde dans ses domaines de compétences, devient ainsi la première université occidentale à rejoindre le BDS.

En Belgique, même si aucune université n’a pour le moment fait le grand saut, rappelons que la Fédération des étudiants francophones (FEF) est signataire du BDS.

 4. Afrique du Sud – Refus d’entrée en Israël, BDS s’envole.

Sacré coup de pouce donné à la campagne BDS ; le ministre sud-africain de l’Enseignement supérieur, Blade Nzimande, s’est vu récemment refuser l’entrée sur le territoire israélien. Après avoir déclaré qu’ « Israël essaie de subvertir la liberté académique, ce qui ne peut être toléré », il a aussitôt appelé les institutions académiques sud-africaines à rompre immédiatement tous leurs liens avec Israël.

Depuis lors, cinq universités sud-africaines ont rompu leurs liens académiques avec Israël et dans la foulée, une vingtaine de grandes entreprises ont résilié leurs contrats avec l’entreprise G4S impliquée dans l’occupation en Palestine.

5. France – Orange complice de l’apartheid israélien

 Nos voisins français se lancent dans une grande campagne contre l’entreprise de télécoms Orange complice dans les attaques de 2014 contre Gaza. En effet, il est dorénavant avéré que l’entreprise française a fourni une aide matérielle directe aux forces israéliennes. Pire, depuis quelques années déjà, la firme «  parraine » également deux unités militaires israéliennes. Lecteurs français… vous voilà prévenus !

6. Brésil – Si tu vas à Rio… (ce sera sans ISDS)

 Suite aux pressions de plus de 60 organisations de la société civile brésilienne, le gouvernement brésilien a décidé d’annuler son contrat avec la société israélienne International Security and Defense Systems. Conclu dans le cadre des prochains JO de Rio en 2016, ce sont 2, 2 milliards de dollars d’envolés pour ISDS Company.

Share

Posted in News du BDSCommentaires fermés sur News du BDS

D’un boycott à l’autre : à quand le seuil critique pour le mouvement BDS?

Bulletin 59, mars 2014

Le décès de Nelson Mandela en décembre dernier a eu pour effet de remettre en avant la question du boycott. Le boycott ayant réussi à mettre fin à l’apartheid sud-africain, l’appliquer à Israël est encore décrié. Mais des changements sont déjà perceptibles et laissent espérer une évolution vers une acceptation plus large du principe des sanctions internationales contre Israël. 

 

L’exemple sud-africain

Depuis longtemps, les similitudes du système de discrimination israélien avec le régime de l’apartheid et les contacts qu’ils entretiennent avec les Sud-Africains ont inspiré les Palestiniens dans leur lutte contre l’occupation. En 2005, l’appel Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) mentionne explicitement la source d’inspiration sud-africaine. « Nous, représentants de la société civile palestinienne, invitons les organisations des sociétés civiles internationales et les gens de conscience du monde entier à imposer de larges boycotts et à mettre en application des initiatives de retrait d’investissement contre Israël tels que ceux appliqués à l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid. » Dans le cas de l’Afrique du Sud, le boycott et les désinvestissements internationaux ont en effet contribué à faire tomber le régime de l’apartheid.

Le succès du boycott international n’a atteint son objectif en Afrique du Sud que grâce à la convergence d’un certain nombre de facteurs : une résistance civile interne constante, des changements du contexte géopolitique, des événements qui ont heurté l’opinion publique internationale… Dans Haaretz, Chemi Shalev évoque les thèses des politologues américaines Martha Finnemore et Kathryn Sikking sur la genèse et l’évolution des normes internationales. Tout d’abord, des entrepreneurs sociaux comme les ONG contribuent à l’« émergence » d’une norme. Vient ensuite une « évolution en cascade » de la norme lorsque les Etats commencent à l’appliquer. Pour passer d’une étape à l’autre, il faut atteindre un « seuil critique », c’est-à-dire un moment de convergence d’une masse critique d’événements et d’opinions en faveur de la nouvelle norme.

La révolte de Soweto a été un premier élément de « seuil critique » dans la lutte contre l’apartheid. Après la révolte de Soweto en 1976, la société civile sud-africaine a commencé à mettre en place une résistance civile qui ne s’est pas relâchée jusqu’à la chute de l’apartheid. La violence de la répression de la révolte de Soweto par le régime a par ailleurs poussé les Nations unies à décréter en 1977 un embargo sur les ventes d’armes à destination de l’Afrique du Sud. Un deuxième élément de « seuil critique » a été la mise en place de la Constitution de 1983 et l’établissement de la loi d’urgence en 1984-1985 qui ont entrainé un revirement des derniers soutiens internationaux de l’Afrique du Sud. Le contexte géopolitique avait entre-temps changé ; les Etats-Unis, sortis victorieux de la longue période de la guerre froide, avaient alors moins besoin de leur allié sud-africain contre l’expansion du communisme.

Le boycott d’Israël de plus en plus visible

Aujourd’hui, plusieurs événements semblent indiquer une évolution de la perception du boycott vis-à-vis d’Israël. En ce début d’année 2014, le boycott s’est invité dans plusieurs médias israéliens. Une émission d’information très regardée sur la chaîne israélienne Channel 2 News a consacré 16 minutes en prime time à la question. Les opinions et articles sur le boycott se succèdent dans la presse quotidienne israélienne.

Le boycott inquiète à juste titre en Israël puisqu’il commence à produire ses effets au niveau économique. Le Washington Post rapporte ainsi la portée du boycott sur les 21 colonies de la Vallée du Jourdain. Leur revenu, essentiellement basé sur les exportations de produits agricoles, a baissé de 14% – soit 29 millions de dollars– du fait du refus de certaines chaines de supermarchés d’Europe de l’Ouest – essentiellement britanniques et scandinaves – de s’approvisionner auprès d’entreprises impliquées dans les colonies. Dans Haaretz, Chemi Shalev énumère d’autres succès récents de la campagne Boycott, Désinvestissement et Sanctions: une compagnie néerlandaise met fin à ses liens avec Mekorot, la compagnie israélienne des eaux ; la plus grande Eglise protestante canadienne rompt ses liens avec trois compagnies israéliennes ; le gouvernement roumain refuse d’envoyer de nouveaux travailleurs dans le secteur de la construction en Israël  et l’American Studies Association a voté une motion prônant la cessation de toute relation avec les universités israéliennes.

Le décès de Nelson Mandela en décembre et l’absence remarquée des dirigeants israéliens à la cérémonie d’hommage organisée en Afrique du Sud n’ont fait que mettre davantage en lumière ces acquis de plus en plus nombreux du boycott international d’Israël. Ainsi, tout récemment, les critiques contre l’actrice Scarlett Johansson et son contrat signé avec la marque Sodastream ont bénéficié d’une couverture médiatique sans précédent, tant dans les médias israéliens qu’internationaux.

Le boycott provoque le débat en Israël

En soi, le sujet du boycott a déjà fait couler beaucoup d’encre en Israël mais la nouveauté aujourd’hui est le débat qu’il suscite. Il ne s’agit plus, en effet, de dénoncer l’antisémitisme à l’égard d’Israël, mais bien de se poser la question de la multiplication des conséquences du boycott. Ce résultat est déjà en soi un succès de poids puisque nombreux sont ceux qui s’opposent au boycott par crainte d’une crispation de l’opinion publique israélienne, ses partisans soutenant quant à eux qu’il est susceptible de provoquer le débat au sein de la société israélienne.

Au cœur du débat, se trouve la politique du gouvernement Netanyahou : un investissement minimal dans le processus de paix et une politique de colonisation accélérée en dépit de toutes les critiques internes et internationales. John Kerry avait demandé un délai de 9 mois pour parvenir à une relance du processus de paix. Cette période prendra fin en avril et les espoirs de le voir  engranger un quelconque résultat s’amenuisent de plus en plus. Les négociations sont en effet bloquées par les annonces régulières de construction de nouveaux logements dans les colonies et ce, en dépit de toutes les critiques et mises en garde internationales.

La récente visibilité du boycott s’est également immiscée dans le débat politique. Tzipi Livni, l’ex-ministre des Affaires étrangères et aujourd’hui négociatrice pour le parti d’opposition Kadima, a récemment déclaré : « Le boycott se déplace et progresse de façon uniforme et exponentielle. Ceux qui refusent de le voir vont finir un jour ou l’autre par le ressentir. » Dans la droite ligne de l’attitude générale du gouvernement, Naftali Bennett, le ministre de l’Economie, du parti nationaliste « Maison juive », a repoussé cette mise en garde d’un revers de la main en déclarant que la création d’un Etat palestinien représentait un danger mortel pour Israël. Selon lui, la lutte contre la montée internationale du boycott passe par une propagande (hasbara) accrue. La question divise donc le gouvernement israélien qui a tenu une réunion spéciale sur la question le 29 janvier dernier.

De telles divergences d’opinion sont courantes au sein de la classe politique israélienne. Mais la crainte de plus en plus grande d’une mise au ban internationale de leur pays a par ailleurs poussé les chefs d’entreprise israéliens présents en janvier à Davos à inciter les négociateurs à parvenir rapidement à une solution à deux Etats. Le gouvernement Netanyahou fait fi de nombreuses critiques, mais il pourra difficilement ignorer celle-là.

L’Union européenne donne le ton

Devant la sourde oreille du gouvernement Netanyahou en matière de colonisation, l’Union européenne a, quant à elle, adopté en juillet 2013 des Lignes directrices excluant les entreprises et les projets israéliens situés en territoire palestinien occupé de tout financement européen. Certains Etats membres sont même allés plus loin en prodiguant des conseils à leurs entreprises en matière de rapports avec les colonies israéliennes. C’est le cas par exemple des Pays-Bas qui ont déconseillé à une de leurs entreprises de poursuivre un projet avec la société israélienne Mekorot dans la Jérusalem-Est occupée.

Depuis de nombreuses années, l’Union européenne se déclare contre la colonisation et en faveur de la paix, sans résultat probant. Aujourd’hui, elle se décide enfin à accorder ses actes à ses paroles et ça fonctionne. On ne peut donc qu’encourager l’UE et ses membres à l’adoption de résolutions claires et fortes contre la colonisation des territoires palestiniens, comme l’interdiction de la commercialisation des produits issus des colonies ou la mise en place de lignes directrices claires aux entreprises qui souhaitent investir en Israël.

Sans doute est-il encore un peu tôt pour prédire la fin de l’occupation israélienne, le retour des réfugiés et l’octroi de droits égaux aux Palestiniens d’Israël. Néanmoins, la conjugaison actuelle de nombreux faits et opinions semble tendre à rapprocher le boycott d’Israël d’un certain « seuil critique ». C’est donc le moment de redoubler d’efforts en vue d’élargir et généraliser le boycott, les désinvestissements et les sanctions contre la politique israélienne !

Nathalie Janne d’Othée

Share

Posted in AnalysesCommentaires fermés sur D’un boycott à l’autre : à quand le seuil critique pour le mouvement BDS?

News du BDS

Bulletin 58, novembre 2013

Désinvestissements

 

Retrait d’un projet de traitement des eaux usées à Jérusalem-Est

L’entreprise d’ingénierie néerlandaise Royal HaskoningDHV a annoncé qu’elle se retirait d’un projet de traitement des eaux usées dans Jérusalem-Est occupé. Le projet aurait bénéficié aux seuls colons installés à Jérusalem-Est et cela, alors que les autorités israéliennes refusent des projets sanitaires et environnementaux essentiels aux Palestiniens. Royal HaskoningDHV a précisé dans un communiqué que leur retrait était motivé par une volonté de la société de respecter le droit international. (Source : Electronic Intifada)

 

Un syndicat norvégien met fin à son contrat avec G4S

Industri Energi Norway, un important syndicat norvégien a mis fin à un contrat avec l’entreprise de sécurité G4S afin de marquer son opposition au rôle joué par l’entreprise dans l’équipement et les services fournis aux prisons et colonies israéliennes. Le leader du syndicat a expliqué dans la presse que ce geste était un acte de solidarité avec la lutte du peuple palestinien. (Source : BDSMovement.net)

 

Veolia Transport se désengage des lignes de bus qu’elle gérait en Palestine occupée

Veolia Transport Israel (aussi connue comme Connex Israel) a revendu les lignes de bus qu’elle exploitait dans les colonies à la société israélienne Afikim. Jusqu’il y a peu, Veolia Transport possédait des lignes de bus opérant sur des routes réservées aux seuls colons et desservant les colonies de Cisjordanie. Néanmoins, malgré la revente de ses lignes de bus, la multinationale Veolia reste impliquée dans l’occupation par le transfert des déchets israéliens qu’elle assure via une filiale vers la décharge de Tovlan située en Palestine occupée, ainsi que par ses parts dans les sociétés Citypass et Connex Jerusalem qui chapeautent le fonctionnement du tramway reliant Jérusalem-Ouest aux colonies de Jérusalem-Est. (Source : Who Profits)

 

Du côté académique

 

Des appels d’académiques en appui aux Lignes directrices de l’UE

On ne peut réellement parler de « boycott académique » pour cette nouvelle, mais elle vaut la peine d’être relevée. 600 intellectuels israéliens ont en effet adressé à José Manuel Barroso, Président de la Commission, ainsi qu’à Catherine Ashton, la Haute représentante de l’UE, une lettre pour les encourager à maintenir l’application des Lignes directrices excluant de tout financement européen les entreprises israéliennes opérant directement ou indirectement dans les territoires palestiniens occupés. Parallèlement, 500 académiques de 13 pays européens – dont 19 Belges – ont également écrit à Catherine Ashton afin que l’UE maintienne ses Lignes directrices malgré les pressions. (Sources : ECCP et BRICUP)

 

Sanctions

 

40 organisations palestiniennes demandent à l’UE de ne pas céder aux pressions américaines

Une quarantaine d’organisations de la société civile palestinienne ont, dans un communiqué, encouragé l’UE à ne pas céder aux pressions américaines contre les Lignes directrices qu’elle a promulguées en juillet dernier. Elles demandent également à l’UE de prendre d’autres mesures, afin de contraindre Israël à respecter le droit international, telles que la suspension de l’accord d’association UE-Israël, des mesures pour que les acteurs privés ne puissent plus opérer dans les territoires occupés, y compris Jérusalem-Est, des mesures en vue de s’assurer que les fonds européens pour la recherche ne bénéficient pas à des entreprises militaires ou des initiatives publiques visant à développer les capacités militaires israéliennes, l’application d’un embargo militaire bilatéral total envers Israël. (Source : BDSMovement.net)

Share

Posted in AnalysesCommentaires fermés sur News du BDS

News du BDS

Bulletin 57, septembre 2013

 

Boycott

 

Victoire de BDS France!

Après trois ans de procédures et de reports, Jeanne, Yamina et Bernard, les trois militants français poursuivis par des officines du lobby pro-israélien en France, dont le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) ont été relaxés par le Tribunal de grande instance de Perpignan le 14 août dernier. Ils étaient accusés d’« incitation à la haine, à la discrimination et à la violence » à la suite d’une action de sensibilisation au boycott des produits exportés par Israël auprès des consommateurs du magasin Carrefour de Perpignan. Une belle victoire du mouvement BDS face à ceux qui tentent de le criminaliser ! (Source : BDS France)

 

 

Désinvestissement

 

Le fonds de pension TIAA-CREF désinvestit Sodastream

Le géant des fonds de pension TIAA-CREF a retiré l’entreprise israélienne Sodastream de son portfolio. En mars 2013, les données financières postées sur le site de TIAA-CREF indiquaientt des actions de Sodastream pour un montant de 9 444 292 $. Les données récemment mises à jour indiquent « zéro ». « Peu importe la raison pour laquelle TIAA-CREF a laissé tomber Sodastream, nous interprétons cela comme une décision en conscience », commente Sidney Levy de la campagne We Divest (Etats-Unis). « Si Sodastream peut s’avérer être un investissement profitable, elle n’en est pas moins socialement en faillite, puisqu’elle opère dans une colonie israélienne illégale en Cisjordanie occupée ».

 

Sodastream : La Libre persiste et signe  

La Libre offre en promotion un gazéificateur Sodastream à tout souscripteur d’un abonnement d’un an. Nombreux ont été les lecteurs du quotidien à faire remarquer que ces appareils étaient produits dans la colonie israélienne de Mishor Adumim. Une telle promotion rend La Libre complice de la colonisation israélienne, considérée comme un crime de guerre. Les nombreux mails reçus ont amené La Libre à retirer l’offre Sodastream de ses pages « Abonnement » et  « promotions ». Cela traduit l’importante pression exercée par les lecteurs de La Libre en faveur du retrait. Bravo à celles et ceux qui se sont mobilisé(e)s ! Malheureusement La Libre continue de diffuser sa promotion via des bandeaux disposés aléatoirement sur le site. Continuons donc à les interpeller !

 

Aldi Hollande annonce qu’il retire de ses rayons les produits des colonies

A la suite de la publication des lignes directrices de l’UE sur les colonies, trois chaines de supermarchés hollandaises, dont la chaîne Aldi, également présente en Belgique, ont annoncé le retrait de leurs rayons des produits issus des colonies israéliennes. L’information a été révélée et vérifiée par le site web hollandais Trouw. La chaine de supermarchés Jambo a, quant à elle, demandé à ses fournisseurs de signer une déclaration suivant laquelle leurs produits « made in Israel » ne sont pas des produits provenant des colonies. (Source : BDS movement).

 

 

Sanctions

 

Manifestation pour un embargo militaire contre Israël

Le 15 mai, jour de commémoration de la Nakba, une trentaine de militants des organisations Vrede vzw, Vredesactie et Intal ont mené une action publique de sensibilisation contre le subventionnement des entreprises israéliennes d’armement. Ce subventionnement de l’Union européenne est accordé dans le cadre de programmes de recherche. Le dernier en date est le 7e Programme cadre (FP7) de l’UE en la matière. L’UE est aujourd’hui en train de mettre en place le prochain programme cadre appelé Horizon 2020. Les négociations quant à la participation israélienne à ce programme avaient lieu le 14 août dernier. Or les nouvelles lignes directrices européennes sur la colonisation auront un impact certain sur cette participation. Affaire à suivre.

 

Share

Posted in InfosCommentaires fermés sur News du BDS

Stephen Hawking et le boycott d’Israël

Bulletin 57, septembre 2013

Le 8 mai dernier le journal “The Guardian” annonçait que Stephen Hawking, en soutien à la campagne de boycott académique d’Israël, se retirait de la conférence présidentielle de Shimon Peres « Faire face à demain ». La nouvelle a fait l’effet d’un tremblement de terre. Cette conférence, tenue en juin, en était à sa 5e édition ; elle réunissait des personnalités du monde politique, académique et culturel pour discuter, en public, de sujets divers et variés ; y étaient conviés l’ancien président américain Bill Clinton, l’ancien ministre anglais Tony Blair, la chanteuse américaine Barbara Streisand, et bien  d’autres personnalités publiques et privées.  De plus, elle coïncidait, en cette année 2013, avec la célébration des 90 ans du président israélien.  Inutile de dire que la décision de Stephen Hawking a été ressentie en Israël comme un affront.

Ayant annoncé, dans un premier temps, sa participation à la conférence, Stephen Hawking avait alors reçu un « déluge » d’e-mails en provenance du monde entier, l’exhortant à ne pas y aller et à protester ainsi contre le traitement inacceptable infligé aux Palestiniens par l’Etat d’Israël. Après avoir consulté ses collègues et dûment pris connaissance de l’état de la situation en Israël, « en toute indépendance », il a pris l’initiative d’écrire au cabinet du président Pérès pour l’informer de son désistement. La prise de position de Hawking n’est pas nouvelle : il avait déjà été en Israël en 2006 et, en 2009 , il avait notamment dénoncé l’opération Plomb durci  contre la bande de Gaza, la qualifiant de « disproportionnée » par rapport aux tirs de roquettes palestiniennes. A l’époque, il avait comparé la situation à celle de l’Afrique du Sud avant 1990, estimant que cela ne pouvait plus continuer ainsi.

L’université de Cambridge, où Stephen Hawking travaille depuis 1962 (comme titulaire jusqu’en 2009 de la prestigieuse chaire de mathématiques autrefois occupée par Isaac Newton lui-même), s’est d’abord empressée de démentir les intentions de boycott et a justifié la décision de Hawking par des « problèmes personnels et de santé ». Atteint de sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot), Hawking, qui est âgé de 71 ans, est en effet cloué dans un fauteuil roulant. Celui-ci est équipé d’un ordinateur grâce auquel il peut communiquer avec son entourage. L’université de Cambridge est ensuite revenue sur sa première version de l’information et a confirmé que le boycott d’Israël était bien la motivation du retrait du célèbre physicien.

Les organisateurs de la conférence ont vivement regretté la décision de Stephen Hawking. Pour son président, Israel Maimon, elle est « injustifiable et fausse », « scandaleuse et incompatible avec un dialogue ouvert et démocratique.»

Dans une lettre ouverte publiée par le quotidien Haaretz, Carlo Strenger accuse Hawking d’hypocrisie parce qu’il singularise Israël par rapport à tous les autres pays et oublie les menaces existentielles qui pèsent sur cet Etat depuis sa création ; il l’accuse également de double standard parce qu’il ne dénonce pas avec la même véhémence la non-fermeture de la prison de Guantanamo et les assassinats ciblés de terroristes par les USA.

Mais c’est surtout sur les réseaux sociaux que les critiques ont été les plus virulentes : de nombreux Israéliens s’en sont pris directement à l’homme et à sa maladie, donnant ainsi lieu à un « véritable festival de la haine » dont voici un échantillon : « cet antisémite ne peut même pas se torcher le c.. » ; « il devrait déjà être mort » ;   « il est aussi paralysé dans la tête » ; « il boycotte l’entreprise qui travaille sur le traitement de sa maladie » ; « il ne devrait plus utiliser son équipement informatique, qui a été conçu par des ingénieurs israéliens .».

Stephen Hawking est devenu une figure importante du mouvement BDS : lancé en 2005, ce mouvement appelle à un boycott généralisé de l’Etat d’Israël dans tous les domaines : les relations économiques, académiques, culturelles et politiques et ce, afin de faire pression sur lui jusqu’à obtenir qu’il cesse sa politique d’annexion et de phagocytage éhonté des territoires et de nettoyage ethnique de leur population palestinienne…

Christiane Schomblond

Share

Posted in InfosCommentaires fermés sur Stephen Hawking et le boycott d’Israël

Roger Waters appelle les musiciens Rock and Roll à s’engager dans le boycott culturel d’Israël

18 août 2013, Varsovie.

À mes collègues du Rock and Roll

 

Lors de la récente édition des « Promenade Concerts » au Royal Albert Hall à Londres, Nigel Kennedy, virtuose violoniste britannique, a mentionné la politique d’apartheid d’Israël.

Rien de bien nouveau, vous pensez.

Et puis une certaine baronne Deech a contesté cette affirmation et demandé à la BBC de censurer la performance de Kennedy en coupant sa déclaration. La baronne Deech n’a fourni aucune preuve pour étayer son argument et pourtant la BBC, supposée être une chaine politiquement neutre, a accepté sa requête, nous jouant un tour Orwellien.

Bon ! Il est temps pour moi de m’insurger à nouveau, au côté de mon frère Nigel Kennedy.

Et d’ailleurs, Nigel, bravo.

S’ensuit donc cette lettre, dont j’ai repris la rédaction en juillet dernier.

 

25 juillet 2013

À mes collègues du Rock and Roll.

Au lendemain de l’assassinat du jeune Trayvon Martin et de l’acquittement de son meurtrier Zimmerman, Stevie Wonder a déclaré, durant son concert, qu’il ne se produirait plus jamais dans l’État de Floride tant que ce dernier n’abrogera pas sa loi « Défendez Votre Territoire » (« Stand Your Ground Law »).

Il a, en fait, décidé d’un boycott, guidé par sa conscience. J’applaudis sa prise de position, et la soutiens totalement. Cela m’a rappelé ce que j’avais écrit dans une lettre que j’ai commencé à rédiger en février dernier, à laquelle j’ai déjà fait référence, mais que je n’ai jamais publiée.

Le moment est venu, alors la voici.

Ça fait longtemps que cette lettre mijote sur le feu de ma conscience.

Voilà sept ans que j’ai rejoins le BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions), un mouvement non-violent qui s’oppose à l’occupation israélienne de la Cisjordanie, ainsi qu’aux violations de la loi internationale et des droit du peuple Palestinien commises par Israël.

L’objectif du BDS est de porter à l’attention du monde les politiques mises en place par Israël et, nous l’espérons, de pouvoir y mettre fin. Toute la population de cette région mérite mieux que la situation dans laquelle elle se trouve.

Pour faire court, Israël a été reconnu coupable par les organisations internationales des droits de l’homme, les officiels des Nations Unies et la Cour Internationale de Justice de sévères violations de la loi internationale.

 

Parmi ces violations, j’en nommerai deux :

 

1. Le crime d’apartheid :

L’oppression systématique d’un groupe ethnique par un autre.

Le 9 mars 2012, par exemple, le comité pour l’élimination de la discrimination raciale a appelé Israël à mettre un terme à ses politiques racistes et à abroger ses lois contrevenant à l’interdiction de la ségrégation raciale et de l’apartheid[1].

 

2. Le crime de nettoyage ethnique:

Le déplacement forcé de populations indigènes de leurs terres dans le but d’y installer des occupants.

Par exemple, à Jérusalem Est, les familles non-juives sont régulièrement expulsées de manière violente de leurs maisons pour faire la place aux occupants juifs.

 

Il y a d’autres exemples.

Étant donnée l’incapacité, ou le manque de volonté, de nos gouvernements et du conseil de sécurité des Nations Unies à faire pression sur Israël afin que cessent de telles violations, et que les victimes

soient indemnisées, il incombe à la société civile et aux citoyens de conscience du monde entier de prendre leurs responsabilités et d’agir.

Je vous écris maintenant, mes frères et mes soeurs de la famille du Rock and Roll, pour vous demander de vous joindre à moi, et aux milliers d’autres artistes du monde entier, pour déclarer un boycott culturel d’Israël afin d’exposer cette situation et de soutenir tous nos frères et soeurs palestiniens et israéliens qui se battent pour mettre fin à toutes formes d’oppression de la part d’Israël. Nos frères et soeurs qui veulent vivre en paix, qui veulent la justice, l’équité et la liberté.

Deux évènements récents m’ont poussé à vous écrire à tous.

 

1. Stevie Wonder.

J’ai entendu dire que Stevie Wonder allait donner un concert pour la soirée de gala des Amis des Forces de Défense Israéliennes (Friends of The Israeli Defense Forces) à Los Angeles le 6 décembre 2012.

Pour récolter des fonds pour les forces armées israéliennes, comme si les 4 300 000 000 de dollars que les contribuables américains leur donnent chaque année ne suffisait pas ?

Et cela, juste après que les Forces de Défense Israéliennes aient achevé une nouvelle attaque sur Gaza (opération Pilier de Défense) que l’association Human Rights Watch a qualifiée de crime de guerre contre les 1.6 millions de Palestiniens assiégés là-bas.

J’ai écrit à Stevie, pour essayer de le convaincre d’annuler. Ma lettre disait à peu près ceci : « Aurais-tu pu jouer au bal des policiers de Johannesburg, la nuit suivant le massacre de Sharpeville en 1960 ou à Birmingham, Alabama, pour récolter de l’argent pour les officiers qui tabassaient à coups de matraque, aveuglaient au gaz lacrymogène et dispersaient au canon à eau, ces enfants qui essayaient de s’intégrer en 1963 ? »

L’archevêque Desmond Tutu a également adressé un appel passionné à Stevie, et 3000 autres ont inscrit leurs noms au bas d’une pétition de change.org.

Et Stevie, c’est tout à son honneur, a annulé sa prestation.

 

2. Plus tôt cette année, j’ai tenu un discours aux Nations Unies. Si cela vous intéresse, vous pouvez le trouver sur youtube.

 

Il est remarquable qu’aucun de ces deux « évènements » n’ait été mentionné, pas même une fois, dans les médias de masse aux États-Unis.

Il est clair que cette attitude des médias étatsuniens reflète un désintéressement total envers le problème du peuple palestinien, et celui du peuple israélien.

Nous ne pouvons qu’espérer qu’ils finissent par s’y intéresser, comme ils ont fini par s’intéresser à la politique d’apartheid Sud Africaine.

 

À l’époque de l’apartheid en Afrique du sud, seul un petit groupe d’artistes a refusé d’y jouer dans un premier temps. Seuls quelques-uns pratiquaient le boycott culturel. Une goutte d’eau. Qui est devenue une rivière, qui est devenue un torrent, qui est devenu un ras-de-marée.

(Vous souvenez-vous de Steve van Zandt, Bruce et tous les autres ? « Nous ne jouerons pas à Sun City ! »)

Pourquoi ? Parce que comme les Nations Unies et la Cour Internationale de Justice, ils avaient compris que l’apartheid était mauvais.

Puis la communauté sportive a rejoint la lutte. Aucune équipe n’allait jouer au rugby ou au cricket en Afrique du Sud. Et la communauté politique a fini par se joindre à nous. Ensemble, dans un mouvement global, nous, musiciens, sportifs, politiques avons élevé nos voix comme une seule, et le régime d’apartheid Sud Africain est tombé.

 

Nous atteignons peut-être le point de basculement en ce qui concerne Israël et la Palestine. Ces deux peuples sont bons, et ils méritent une solution juste à leur problème. Chacun d’entre eux mérite la liberté, la justice, l’égalité des droits.

 

Dernièrement, le Congrès National Africain (ANC), le parti qui est à la tête de l’Afrique du Sud, a affirmé son soutien au BDS.

 

Nous y sommes presque. Je vous prie de nous rejoindre, moi et tous nos frères et soeurs de la société civile, pour clamer notre refus de l’apartheid en Israël et en Palestine occupée. Engageons-nous à ne pas nous produire en Israël, à n’accepter aucune récompense, aucune subvention provenant d’institutions liées au gouvernement d’Israël, jusqu’à ce qu’Israël se conforme à la loi internationale et aux principes universels des droits de l’Homme.

 

Roger Waters, 19  août 2013

 

Traduction : R.K-B

 



[1]        http://www2.ohchr.org/english/bodies/cerd/docs/CERD.C.ISR.CO.14-16.pdf

Share

Posted in BrèvesCommentaires fermés sur Roger Waters appelle les musiciens Rock and Roll à s’engager dans le boycott culturel d’Israël

News du BDS

Bulletin 55, mars 2013

Actualités et victoires du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions…

  Read the full story

Share

Posted in InfosCommentaires fermés sur News du BDS

Shimon Peres, persona non grata en Belgique

Shimon Peres sera reçu au Palais des Académies mardi 5 mars pour une soirée donnée en son hommage par le CCOJB. Y assisteront le recteur de l’ULB, Monsieur Didier Viviers, ainsi que notre Ministre de la Défense, M. Pieter De Crem. L’Association Belgo-palestinienne dénonce l’honneur réservé au Président israélien, qui sous sa façade d’ « homme de paix » est un criminel de guerre et appelle MM. De Crem et Viviers à renoncer à leur participation.

M. Shimon Peres a en effet eu l’avantage d’obtenir en 1994 le prix Nobel de la paix grâce aux avancées des  accords d’Oslo entre Israéliens et Palestiniens. Mais cette image de colombe a tendance à occulter le réel visage de cet homme politique israélien. Président de l’Etat d’Israël depuis 2007, il joue de son image positive pour atténuer les réactions internationales négatives face à la politique des gouvernements israéliens de plus en plus à droite.

Mais M. Peres est également lui-même un criminel de guerre par le soutien qu’il a apporté à la colonisation lorsqu’il était au gouvernement. En 1975, comme Ministre de la Défense du premier gouvernement de Yithzak Rabin, il a soutenu les colons de Sebastya, une des premières implantations en Cisjordanie. La même année, il a planté le premier arbre de la colonie d’Ofra.

En tant que Premier Ministre, Shimon Peres a autorisé le bombardement massif du Liban en 1996 lors de l’opération « Raisins de la colère » faisant des nombreuses victimes civiles, et créant des flots de réfugiés quittant Beyrouth.

M. Peres est le représentant officiel d’un Etat criminel qui occupe, qui colonise, qui attaque impunément et qui torture, et à ce simple titre l’ABP recommande le boycott de sa visite.

Share

Posted in BrèvesCommentaires fermés sur Shimon Peres, persona non grata en Belgique