Peut-on comparer le sort des réfugiés palestiniens à celui des Juifs des pays arabes installés en Israël ? Pour l’universitaire israélien Yehouda Shenhav, cette équation est immorale et déshonore les Juifs orientaux. Lire
Peut-on comparer le sort des réfugiés palestiniens à celui des Juifs des pays arabes installés en Israël ? Pour l’universitaire israélien Yehouda Shenhav, cette équation est immorale et déshonore les Juifs orientaux. Lire
S’il faut parler d’une diaspora, c’est bien de celle du peuple palestinien, « les Peaux-rouges » du Moyen-Orient, comme le dit le poète Mahmoud Darwich. Lire
Dans son introduction au livre collectif « Catastrophe Remembered »1, Nur Masalha écrit, en vue de classifier les déplacés internes palestiniens : « La classification et la définition des réfugiés internes/déplacés internes palestiniens, à l’intérieur de la Ligne verte, doivent être comprises sur la base de trois entités politiques et trois périodes historiques différentes : la Palestine mandataire, l’Etat d’Israël et les territoires occupés en 1967. » Lire
La résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations Unies, adoptée le 29 novembre 1947, attribue 55% (14.100 km2) des terres au futur Etat juif, 45% (11.500 km2) au futur État palestinien, Jérusalem et les Lieux saints étant sous juridiction internationale. A ce moment, la population palestinienne est de 1.314.000 personnes pour 673.000 Juifs. Le territoire attribué au futur Etat juif comporte 498.000 Juifs et 407.000 Arabes. A l’issue de la première guerre israélo-arabe, l’Etat d’Israël englobe 77%[1] du territoire total et il n’y reste plus que 160.000 Palestiniens.