Osez le boycott - NON à la colonisation sous mon sapin !

17 décembre 2011
14:00»17:00

Voici venu le deuxième temps de notre action BDS 2011-2012 !

Nous vous invitons à vous joindre à nous le 17 Décembre, à 14h00, devant diverses grandes surfaces et centres commerciaux de Bruxelles et de Wallonie.

boycott-ahavaEn cette période de préparation des fêtes de fin d’année, nous ciblerons les cosmétiques AHAVA (www.ahava.be) et les appareils électroménagers SODASTREAM (Sodaclub) (www.sodastream.be), tous deux fabriqués dans des colonies de Cisjordanie. Les produits SODASTREAM (Sodaclub) sont distribués par les enseignes Krëfel, Media Markt, Van Den Borre, Carrefour et Makro…

Tout comme le 22 Octobre, nous souhaitons démultiplier nos lieux de diffusion, vous trouverez ci-après les zones géographiques envisagées (Bruxelles et Brabant Wallon, Luxembourg, Liège, Mons-Borinage, Wallonie-Picarde, Charleroi, Namur). N’hésitez pas à proposer une localisation supplémentaire que vous jugeriez pertinente.

sodaclub-gammeNous mettons à votre disposition un dépliant qui cible le boycott d’Ahava et Sodastream, et qui invite le client à offrir des produits de la culture Palestinienne.

Merci d’indiquer votre participation à l’action du 17/12, avant le 13/12 par un mail à abp.bds@gmail.com. Nous vous indiquerons par retour le point de rencontre et le responsable du groupe.

En espérant que nous serons nombreux à porter le message du boycott, en faveur de la Palestine !

Agenda, Les colonies, Témoignages

Une nouvelle colonie israélienne entre Jérusalem et Bethléem

Le gouvernement israélien a l’intention de construire plus de 2.600 unités de logement dans une nouvelle colonie Lire

Brèves, Les colonies

Action pour la reconnaissance de la Palestine - Schuman

12 septembre 2011
11:00

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Opération médiatique ce lundi 12 septembre a 11h au Rond Point Schuman.

En collaboration avec l’association AVAAZ et l’artiste liègeois Alain De Clerck, une bannière géante (voir photo ci-dessus) de 20m X 14m avec soufflerie sera mise en place, qui représentera le drapeau palestinien et qui symbolise la voix des 900.000 personnes qui ont signé la pétition pour la reconnaissance de l’Etat Palestinien.

Agenda, Les colonies, Reconnaissance de l'Etat palestinien

Le commerce des armes avec Israël : vers un embargo militaire?

29 septembre 2011
20:00»22:00

29 Sept.20h
@ UPJB, 61 rue de la Victoire

Dans le cadre de la Semaine de la paix coordonnée par Pax Christi Wallonie-Bruxelles, mais également à l’occasion du lancement de la campagne BDS pour un embargo militaire, l’Union des Progressistes Juifs de Belgique,  l’Association Belgo-Palestinienne, Action pour la paix et le MIR-IRG vous convient à un  workshop sur le commerce des armes avec Israël.

  1. Exposés sur l’appel BDS, sur le commerce des armes entre la Belgique et Israël par Thierry de Lannoy (MIR-IRG), et sur des exemples d’actions.
  2. La discussion sera ensuite ouverte à la salle pour trouver ensemble des pistes d’actions à mettre en place pour encourager un embargo militaire belge vis-à-vis d’Israël.

Inscriptions et infos
communication.abp@gmail.com
02/223.07.56

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Agenda, Les colonies

Aliyah au-delà de la ligne verte

La colonie israélienne d'Ariel, fondée en 1978 en Cisjordanie occupée

La colonie israélienne d'Ariel, fondée en 1978 en Cisjordanie occupée

« La qualité de vie, le logement à faible coût, de généreuses subventions plutôt que la politique attirent les nouveaux immigrants - y compris la communauté croissante des anglophones - dans ville d’Ariel en Cisjordanie », Joanna Paraszczuk décrit dans le Jerusalem Post les attraits d’Ariel, colonie de 18.000 habitants située dans le nord de la Cisjordanie à 17 kilomètres à l’Est de la ligne verte. Destiné à promouvoir l’aliyah – immigration juive vers Israël – à Ariel, l’article permet de comprendre les véritables raisons qui poussent les gens à s’y installer, mais détruit par la même occasion les faux arguments souvent utilisés pour la poursuite de la colonisation, comme celui de la « croissance naturelle ».

L’argument de la croissance naturelle des colonies a souvent été avancé contre l’instauration d’un moratoire. Le taux d’accroissement démographique naturel est un terme qui renvoie à la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès au sein d’une population donnée. Il ne comprend pas l’accroissement migratoire. Or à la lecture de l’article de Joanna Paraszczuk, il semble que la croissance de la population d’Ariel soit essentiellement tributaire de l’immigration.

Et cette immigration n’est même pas « naturelle ». La municipalité ne cache en effet pas le fait qu’elle a pour objectif de promouvoir l’aliyah à Ariel. Ron Nachman, maire et fondateur d’Ariel confie ainsi que son plan est d’attirer quelques 6.000 olim – individus entreprenant leur aliyah -, c’est-à-dire le même nombre que ceux venus d’ex-URSS. A cause du moratoire – imposé par le gouvernement du 25 novembre 2009 au 24 septembre 2010 – “nous n’avons pas été capable de faire venir assez de nouvelles personnes parce qu’on ne pouvait plus construire » confie par ailleurs Avi Zimmerman du Fonds de Développement d’Ariel.

Mise à part la publicité pour une municipalité moderne, « à l’européenne » et centrale, les aides économiques de l’Etat rendent l’immigration vers Ariel également économiquement intéressante. L’article du Jérusalem Post nous informe ainsi du fait qu’Ariel « est une des cinq villes (les autres étant Haifa, Jérusalem, Ma’ale Adumim et Modi’in) promues par l’Agence Juive comme faisant partie de son Projet d’Aliyah et d’Absorption communautaire ».

La population d’Ariel est constituée par une majorité de russophones, et une communauté anglophone grandissante. La plupart des olim d’Ariel sont des juifs orthodoxes (de tendances différentes) et sionistes. Les résultats des dernières élections ont démontré un électorat à 45% pour le Likoud et 31% pour Israel Beitenou, le parti d’Avigdor Lieberman. Ces nombres sont compréhensibles puisque le Likoud défend la colonie depuis longtemps et que le parti de Lieberman est populaire auprès de la population russophone d’Ariel.

Décrite par Netanyahou comme « la capitale de la Samarie », les habitants d’Ariel en louent la centralité et les facilités de déplacement : « Le trajet de bus fortement subventionné depuis Tel Aviv coûte moins de 10 Shekels and prend environ une heure par la Route 5, une autoroute à quatre-bande et rapide ». La comparaison avec les Palestiniens, habitants par exemple à Qalqilya, ville située à seulement quelques kilomètres d’Ariel, mais qui eux ne peuvent pas se rendre à Jérusalem, encore moins à Tel Aviv, et dont la vue, allant autrefois jusqu’à la côte méditerranéenne, est désormais bouchée par le mur.

Heureusement, les Israéliens ne cautionnent pas tous le développement des colonies de peuplement comme Ariel. Cette année, de nombreux artistes, dont le romancier David Grossman, le dramaturge Yeshoshua Sobol et le réalisateur Eytan Fox, ont décidé de boycotter les représentations prévues dans le Centre Culturel d’Ariel, parce qu’il était situé en Cisjordanie.

N.J.O.

Les colonies

Retour sur un publi-reportage

dh-libreIsraël terre de bonne gestion, terre d’immigration, terre d’innovation, terre de technologies « vertes », terre de rencontres et d’excellence.  Diffusée les 23 et 24 novembre 2010 en supplément d’abord dans La Dernière Heure-Les Sports et ensuite dans La Libre Belgique, une vingtaine de pages condense un culte de la technologie comme solution à tout problème, une bonne dose de marketing vert et quelques success stories qui servent comme autant d’étendards pour redorer le blason israélien.

Entre greenwashing et pure propagande, le premier publi-reportage intitulé « Israël, du rêve à la réalité » agace plus qu’il ne fait soupirer. Si une petite mention précise sa nature publicitaire, l’apparence et le style « journalistique » peuvent tromper le lecteur peu attentif ou mal informé.

Bien évidemment, jamais le publi-reportage ne questionne les politiques israéliennes : la loi du retour de 1950, le vol et l’exploitation des ressources palestiniennes (eau), colonisation et irrigation du Néguev (au dépend des Bédouins), la colonisation en Cisjordanie et son soutien, et les nombreuses collaborations entre les universités et l’armée d’occupation.

L’angle privilégié est celui de l’économie. Les interlocuteurs sont triés sur le volet. Des scientifiques, un banquier internationalement reconnu, une artiste sympathique soutenant la bonne cause, une ambassadrice. Les entreprises ont elles aussi été soigneusement choisies : à la pointe de l’innovation,  non directement liées à la colonisation, des leaders au niveau mondial, et parce que c’est la mode elles sont souvent teintées de vert. Lire

Analyses, Les colonies

Un nouveau projet de colonie dans le quartier d’Al Farouk

Des informations arrivent au sujet de l’intention des colons de développer leur activité à Silwan en particulier dans le quartier al Farouq, expulsant les Palestiniens de leurs maisons. Lire

Les colonies

La fabrication de briques sans paille : La nouvelle politique de planification à Jérusalem-Est

Dans le contexte d’un débat accéléré initiée par quatre membres de droite de la Knesset, le 13 décembre 2009, visant à faire respecter la prévention d’une ordonnance du tribunal pour sceller et évacuer Beit Yehonatan à Silwan, à Jérusalem-Est, le maire Nir Barkat a présenté la ville une « nouvelle politique de planification » pour Jérusalem. Lire

Analyses, Les colonies

Soutient politique officiel à la colonisation d’Hébron

Traditionnellement, des dizaines de milliers de personnes se rendent dans les colonies d’Hébron chaque année pour y passer le Shabbat, y prier devant les caveaux des patriarches et y manifester leur solidarité avec les colons qui y vivent. Lire

Les colonies

Des colons agressent des Palestiniens pendant la récolte des olives

Une bande de jeunes colons attaque des Palestiniens pendant la récolte des olives, le vendredi 22 octobre 2010. Lire

Les civils palestiniens, Les colonies