Un mineur palestinien en détention administrative

Emad Al-Ashhab, 17 ans, a été arrêté par l’armée israélienne le 21 Février 2010 au Checkpoint conteneurs entre Bethléem et Ramallah. Lire

Brèves, Les civils palestiniens

3 semaines de détentions pour 2 adolescents palestiniens

«J’étais dans notre salle de séjour avec mes enfants jeudi soir, le 1er juillet, quand mon mari, Ibrahim, est entré et a dit que M.M. avait été libéré de prison », se souvient la mère de M.M., Khadra. Lire

Les civils palestiniens

Le cas d’un garçon de 14 ans, utilisé comme bouclier humain, soumis à l’ONU

Le 3 août 2010, DCI-Palestine a présenté une affaire impliquant l’utilisation d’un enfant comme bouclier humain au Rapporteur spécial sur la torture de l’ONU, pour complément d’enquête. Lire

Les civils palestiniens

une cour israélienne déclare le meurtre du professeur Kahled Salah légitime défense.

le professeur Khaled Salah

le professeur Khaled Salah

Tout semblait si plein d’espoir en janvier, quand j’ai rendu visite à Salam, la veuve du professeur palestinien assassiné, Kahled Salah, dans sa nouvelle maison en Amérique. Lire

Les civils palestiniens

Gaza. Les orphelins de Nema

Les Abu Said sont des bédouins. Depuis 40 ans ils vivent des fruits de leur terre dans une ferme isolée près de Johr el-Diek, devant la frontière orientale de Gaza City. Lire

Les civils palestiniens

Besoin urgent de soutien pour libérer Ahmad Abed Al-Fatah, 17 ans

Bil’in a été soumis à un autre raid de nuit des forces israéliennes d’occupation quand un nombre exceptionnellement élevé de soldats israéliens s’est introduit aux abords du village pour procéder à l’arrestation d’un jeune du village, Ahmad Abed Al-Fatah Burnat, 17 ans, qui malheureusement a été arrêté. Lire

Les civils palestiniens

Une journée d’amusement à Tel Aviv et la désobéissance civile

Par un matin de printemps, il n’y a pas si longtemps, quatre femmes ont franchi le checkpoint Betar : Ilana Hammerman, une traductrice et éditrice israélienne et trois filles palestiniennes d’un village de Cisjordanie. Les filles, Aya, Lin et Yasmin – qui à cause de leur jeune âge n’ont pas vécu un seul jour libres d’occupation – sont allées avec Ilana à une journée d’amusement à Tel Aviv. Elles ont visité le musée, le centre commercial et le marché, se sont trempées dans la mer, ont mangé des glaces sur un banc du boulevard et au retour du soir, elles ont retraversé le checkpoint pour retourner chez elles. Hammerman raconte cette histoire optimiste dans son article, « S’il y a un ciel », Haaretz, 7 mai 2010.

Mais ces activités simples et optimistes ont transformé les quatre femmes en criminelles d’après le droit israélien. Une organisation dénommée « Le forum légal pour le pays d’Israël » a demandé au procureur général d’ouvrir une enquête criminelle contre Hammerman pour violation de la « Loi d’entrée en Israël » - qui établit que quiconque qui conduit, loge ou assiste par d’autres moyens l’entrée d’un Palestinien en Israël sera condamné à deux ans de prison ou subira une amende.

Par un acte de désobéissance civile, Ilana Hammerman a mis le doigt sur une des composantes fondamentales du régime d’occupation israélien : la législation. Des dizaines de lois et de règlements, civils et militaires, définissent et dictent chaque détail de la vie des Palestiniens dans les Territoires occupés. Où ils vont, comment ils y arriveront, comment ils travailleront, où ils vivront et avec qui ils partageront leur vie. La plupart de ces règles et règlements viole le droit international, les lois israéliennes fondamentales, ainsi que l’empathie et la logique humaines, et Ilana a eu raison de choisir de les violer. Les actions de Ilana sape la légitimité du contrôle sans fin de millions de personnes par une autorité « démocratique » à laquelle elles ne participent pas, et rejettent la séparation entre Juifs et Palestiniens, qui est un des fondements du régime d’occupation. C’est un geste de défi nécessaire face à une réalité insupportable.

Si et quand elle est poursuivie en justice, Ilana refuse son droit à un avocat. Elle veut faire prendre conscience et générer un débat public en Israël et à l’étranger – sur les questions de l’occupation, de l’obéissance aveugle et sur des situations où le fait d’obéir à la loi constitue une trahison de la conscience de chacun et de l’esprit humain. « Je n’ai pas fait cela comme un défi irréfléchi, » écrit-elle, « mais plutôt après y avoir beaucoup réfléchi. A partir d’un besoin, qui devenait de plus en plus pressant ces dernières années, de soulever quelques questions essentielles pour une discussion en profondeur dans la société israélienne. »

Les civils palestiniens

Probables poursuites contre un soldat accusé du meurtre de 2 femmes

Riyeh et Majda Abu Hajaj ont été abattues après avoir obéi aux appels des soldats à quitter leur maison et qu’elles marchaient dans un groupe de civils qui portait des drapeaux blancs Lire

Les civils palestiniens

Les forces de sécurité soupçonnées de trois cas d’abus sur des Palestiniens ces derniers mois

B’Tselem a recueilli ces derniers mois trois cas dans lesquels des Palestiniens soupçonnés d’être en Israël sans permis ont dénoncé de graves agressions par les forces de sécurité israéliennes. Après que B’Tselem a déposé une plainte, l’unité des enquêtes de la police militaire et le département des enquêtes de la police ont ouvert des enquêtes sur ces incidents.

B’Tselem a recueilli plusieurs témoignages concernant trois incidents distincts au cours desquels les forces de sécurité sont soupçonnées d’avoir agressé et gravement maltraité des Palestiniens qu’elles accusaient de séjourner en Israël sans permis. Dans leurs témoignages à B’Tselem, les victimes ont déclaré qu’elles auraient été sévèrement battues, humiliées, et maltraitées. Deux des victimes ont eu besoin de soins médicaux. En octobre dernier, B’Tselem a révélé une série similaire de cas d’abus, qui a eu lieu dans les collines du sud d’Hébron.

A'amar Abou Hashhash

A'amar Abou Hashhash

Le premier cas est survenu le 10 janvier 2010. Les soldats ont arrêté Ashraf A’amar alors qu’il était sur la terre de sa famille près de Khirbet Jinba, dans le district d’Hébron. Les soldats l’accusaient d’avoir été en Israël sans permis et l’ont emmené pour interrogatoire, sans doute en Israël, par un organisme de sécurité dont l’identité n’est pas connue de B’Tselem. Dans son témoignage à B’Tselem, A’amar a déclaré que ses interrogateurs l’ont battu jusqu’à le rendre inconscient. Il ne sait pas ce qui s’est passé par la suite. B’Tselem a des documents indiquant que, le jour de l’incident, à 19:45, le Magen David Adom a reçu un appel signalant qu’il y avait une personne à demi-conscient à l’entrée de Aro’er, une communauté dans le Néguev . Les médecins qui sont venus sur les lieux ont conduit A’amar, dont l’identité leur était inconnue, vers la salle d’urgence à l’hôpital Soroka de Beersheva. Après seulement quelques heures à l’hôpital, la police l’a emmené au poste de police de la région du Néguev pour interrogatoire. Le lendemain matin, A’amar a été libéré sans qu’aucune accusation ne soit déposée contre lui. Il a ensuite été hospitalisé à l’hôpital publique Aliya, à Hébron, pendant douze jours. B’Tselem a contacté les autorités chargées d’enquêter sur la conduite des forces de sécurité et a exigé qu’ils enquêtent sur l’affaire immédiatement. B’Tselem a été informé que le Département des enquêtes de la police a ouvert une enquête.

Zidane As-Samamreh

Zidane As-Samamreh

Le second cas s’est produit le 7 mars 2010. Les soldats ont arrêté Zidane As-Samamreh et Mohamed As-Samamreh alors qu’ils tentaient d’entrer en Israël. Selon leur témoignage à B’Tselem, les soldats leur ont ordonné de se déshabiller, jusqu’à leurs sous-vêtements. Un soldat, qui est arrivé sur les lieux un peu plus tard, les a menottés et a bandé leurs yeux et puis les a frappés à coups de pied et avec son fusil. Pendant l’agression, le soldat a fracturé la main de Zidan As-Samamreh. Par la suite, les soldats leur ont permis de se rhabiller. Les soldats ont gardé les hommes pendant plusieurs heures, pendant laquelle ils les ont battus par intermittence et ont refusé de leur donner de l’eau à boire. Les deux ont ensuite été relâchés sans que des accusations soient déposées contre eux. Zidan As-Samamreh a été soigné à l’hôpital public Aliya pour sa main cassée. B’Tselem a écrit au juge-avocat pour les questions opérationnelles, exigeant une enquête immédiate sur l’incident. Une unité d’enquête de la police militaire étudie la question.

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Fouad al-Ghaneimat

Le 9 mai 2010, des policiers ont arrêté Fouad al-Ghaneimat à Bet Shemesh. Selon son témoignage à B’Tselem, les policiers l’ont agressé, le frappant de leurs mains et avec un bâton. Ils l’ont ensuite emmené au poste de police local, où l’un des policiers a frappé la tête d’al-Ghaneimat contre le mur, lui faisant perdre conscience. Après qu’il a repris conscience, le policier a continué à le battre. Battu et menotté, al-Ghaneimat a été emmené à l’interrogatoire. Sous la menace, il a signé une déclaration à la fin de l’interrogatoire, indiquant qu’il n’avait pas été battu par la police. Il a été libéré dans la nuit sans recevoir de traitement médical et sans qu’aucune accusation ne soit déposée contre lui. B’Tselem a écrit au Département des enquêtes de la police pour demander une enquête. Le Département des enquêtes de la police enquête sur les circonstances de l’incident.

30 juin 2010

source : B’Tselem

traduction : Julien Masri

Les civils palestiniens

La police militaire enquête sur le meurtre de Bassem Abou Rahmeh, de Bil’in.

Le juge-avocat général (JAG), le major-général Avichai Mandelblit, a ordonné à une unité d’enquête de la police militaire d’enquêter sur les circonstances de la mort de Bassem Abu Rahmeh, du village de Bil’in, tué quand une cartouche de gaz lacrymogène grande vitesse l’a frappé lors d’une manifestation anti-barrière dans le village, le 17 avril 2009. Lire

Jérusalem, Le Mur, Les civils palestiniens

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