Les élèves palestiniens de Jérusalem-Est annexé par Israël souffrent d’une pénurie sévère de plus d’un millier de salles de classe, indique mardi 24 août un rapport de l’organisation israélienne Ir Amin. Lire
Les élèves palestiniens de Jérusalem-Est annexé par Israël souffrent d’une pénurie sévère de plus d’un millier de salles de classe, indique mardi 24 août un rapport de l’organisation israélienne Ir Amin. Lire
Tandis que les rames toutes neuves du tramway de Jérusalem sillonnent la ville pour une période d’essais, une enquête de terrain auprès des futurs usagers vient raviver la polémique sur ce moyen de transport reliant Jérusalem-Ouest à des colonies israéliennes. Lire
Emad Al-Ashhab, 17 ans, a été arrêté par l’armée israélienne le 21 Février 2010 au Checkpoint conteneurs entre Bethléem et Ramallah. Lire
«J’étais dans notre salle de séjour avec mes enfants jeudi soir, le 1er juillet, quand mon mari, Ibrahim, est entré et a dit que M.M. avait été libéré de prison », se souvient la mère de M.M., Khadra. Lire
Le 3 août 2010, DCI-Palestine a présenté une affaire impliquant l’utilisation d’un enfant comme bouclier humain au Rapporteur spécial sur la torture de l’ONU, pour complément d’enquête. Lire
Tout semblait si plein d’espoir en janvier, quand j’ai rendu visite à Salam, la veuve du professeur palestinien assassiné, Kahled Salah, dans sa nouvelle maison en Amérique. Lire
Les Abu Said sont des bédouins. Depuis 40 ans ils vivent des fruits de leur terre dans une ferme isolée près de Johr el-Diek, devant la frontière orientale de Gaza City. Lire
La campagne du gouvernement israélien pour judaïser les zones palestiniennes restantes de Jérusalem-Est est en pleine expansion, alors qu’il tente de prendre le contrôle de plus de terres à Silwan, Ras al-Amoud, Sheikh Jarrah et dans d’autres quartier. Lire
Bil’in a été soumis à un autre raid de nuit des forces israéliennes d’occupation quand un nombre exceptionnellement élevé de soldats israéliens s’est introduit aux abords du village pour procéder à l’arrestation d’un jeune du village, Ahmad Abed Al-Fatah Burnat, 17 ans, qui malheureusement a été arrêté. Lire
Par un matin de printemps, il n’y a pas si longtemps, quatre femmes ont franchi le checkpoint Betar : Ilana Hammerman, une traductrice et éditrice israélienne et trois filles palestiniennes d’un village de Cisjordanie. Les filles, Aya, Lin et Yasmin – qui à cause de leur jeune âge n’ont pas vécu un seul jour libres d’occupation – sont allées avec Ilana à une journée d’amusement à Tel Aviv. Elles ont visité le musée, le centre commercial et le marché, se sont trempées dans la mer, ont mangé des glaces sur un banc du boulevard et au retour du soir, elles ont retraversé le checkpoint pour retourner chez elles. Hammerman raconte cette histoire optimiste dans son article, « S’il y a un ciel », Haaretz, 7 mai 2010.
Mais ces activités simples et optimistes ont transformé les quatre femmes en criminelles d’après le droit israélien. Une organisation dénommée « Le forum légal pour le pays d’Israël » a demandé au procureur général d’ouvrir une enquête criminelle contre Hammerman pour violation de la « Loi d’entrée en Israël » - qui établit que quiconque qui conduit, loge ou assiste par d’autres moyens l’entrée d’un Palestinien en Israël sera condamné à deux ans de prison ou subira une amende.
Par un acte de désobéissance civile, Ilana Hammerman a mis le doigt sur une des composantes fondamentales du régime d’occupation israélien : la législation. Des dizaines de lois et de règlements, civils et militaires, définissent et dictent chaque détail de la vie des Palestiniens dans les Territoires occupés. Où ils vont, comment ils y arriveront, comment ils travailleront, où ils vivront et avec qui ils partageront leur vie. La plupart de ces règles et règlements viole le droit international, les lois israéliennes fondamentales, ainsi que l’empathie et la logique humaines, et Ilana a eu raison de choisir de les violer. Les actions de Ilana sape la légitimité du contrôle sans fin de millions de personnes par une autorité « démocratique » à laquelle elles ne participent pas, et rejettent la séparation entre Juifs et Palestiniens, qui est un des fondements du régime d’occupation. C’est un geste de défi nécessaire face à une réalité insupportable.
Si et quand elle est poursuivie en justice, Ilana refuse son droit à un avocat. Elle veut faire prendre conscience et générer un débat public en Israël et à l’étranger – sur les questions de l’occupation, de l’obéissance aveugle et sur des situations où le fait d’obéir à la loi constitue une trahison de la conscience de chacun et de l’esprit humain. « Je n’ai pas fait cela comme un défi irréfléchi, » écrit-elle, « mais plutôt après y avoir beaucoup réfléchi. A partir d’un besoin, qui devenait de plus en plus pressant ces dernières années, de soulever quelques questions essentielles pour une discussion en profondeur dans la société israélienne. »