Bilan d’une journée réussie

La journée de mobilisation organisée par l’Association belgo-palestinienne le samedi 22 octobre a été réel succès, mises à part les difficultés rencontrées par les militants au Makro de Charleroi. Lire

BDS

AHAVA ferme son principal magasin de Londres

La branche londonienne de la société israélienne de cosmétiques AHAVA, qui a attiré de nombreux acheteurs fidèles au fil des années, est également devenue l’objet de manifestations massives pour la Palestine, incitant la direction de l’entreprise à céder et à mettre la clé sous la porte. Lire

BDS

Le dossier G4S

g4sDans les conclusions du Tribunal Russell sur la Palestine consacré à « la complicité des entreprises multinationales dans les violations du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’Homme  dans les territoires palestiniens», le Jury a notamment épinglé, la société de gardiennage anglo-danoise G4s accusée de participation directe à l’entreprise d’occupation et de colonisation des territoires palestiniens. Lire

BDS, Publications

BDS: Boycott des dattes de l’apartheid

L’été se profile à l’horizon ainsi que le jeûne du mois de Ramadan. C’est une période très attendue par les sociétés agro-alimentaires israéliennes et surtout par les colons de la Vallée du Jourdain qui vivent majoritairement de l’agriculture, sous la protection de l’armée d’occupation israélienne.

C’est pourquoi, une fois encore, nous rappelons l’importance du boycott des dattes. Lire

BDS, Publications

Action pour la reconnaissance de l’Etat palestinien

21 septembre 2011
16:00»18:00

Journée de mobilisation internationale pour la reconnaissance de l’Etat palestinien, à  l’ouverture des débats  de la 66è session de l’Assemblée générale des NU :

A Bruxelles : Rassemblement place de l’Albertine: venez nous retrouver, on aura besoin de vous pour distribuer les tracts, brandir de grands drapeaux, … !

Appel à ce que chaque organisation mette un drapeau palestinien sur sa façade et nous fasse parvenir la photo !

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Agenda, Reconnaissance de l'Etat palestinien

Action pour la reconnaissance de la Palestine - Schuman

12 septembre 2011
11:00

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Opération médiatique ce lundi 12 septembre a 11h au Rond Point Schuman.

En collaboration avec l’association AVAAZ et l’artiste liègeois Alain De Clerck, une bannière géante (voir photo ci-dessus) de 20m X 14m avec soufflerie sera mise en place, qui représentera le drapeau palestinien et qui symbolise la voix des 900.000 personnes qui ont signé la pétition pour la reconnaissance de l’Etat Palestinien.

Agenda, Les colonies, Reconnaissance de l'Etat palestinien

Reconnaitre l’Etat palestinien : appel de la société civile belge

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Le 24 septembre 2010, le président américain 02Barack Obama s’exprimait devant l’Assemblée Générale des Nations Unies et proposait de « revenir l’année prochaine avec un accord qui amènera un nouvel Etat membre aux Nations Unies, un Etat palestinien indépendant et souverain, qui vive en paix avec Israël ». L’échéance de la nouvelle Assemblée générale approche et la perspective d’un accord négocié entre Palestiniens et Israéliens a disparu.

Le 15 avril dernier, le Quartet  (Etats-Unis, UE, Russie et ONU), devait en effet se réunir pour tenter une relance du processus de paix. Au vu de l’incapacité des Etats-Unis à exercer une quelconque pression sur Israël afin qu’il accepte le minimum requis pour reprendre les négociations – c’est-à-dire le gel de la colonisation et un agenda précis sur les questions du statut final : frontières et souveraineté, Jérusalem, les réfugiés, l’eau et la sécurité -, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne s’apprêtaient alors à émettre une déclaration ferme contre la colonisation. Les Etats-Unis ont fini par annuler la réunion avec pour seule explication que « ce n’était pas le bon moment ». Ce sont également les Etats-Unis qui, en février, se sont opposés à une résolution présentée au Conseil de sécurité des Nations Unies visant à condamner la colonisation, justifiant leur veto par le fait que seule une solution négociée pouvait mettre un terme au conflit.

Ces ajournements successifs des négociations permettent par ailleurs à une colonisation israélienne intensive et continue de se poursuivre impunément dans les Territoires palestiniens occupés.

Dans une région en mutation, la résolution du conflit israélo-palestinien apparait aujourd’hui comme une urgence. Or, depuis la feuille de route émise en 2002 par le Quartet, le processus de paix, maintes fois réactivé, n’a permis d’obtenir aucun résultat tangible. La reconnaissance de l’Etat palestinien semble l’alternative la plus judicieuse aujourd’hui.

D’une part, une telle mesure est soutenue depuis quelques mois par un effort diplomatique important de l’Autorité palestinienne. De nombreux Etats latino-américains ont d’ores et déjà reconnu la Palestine comme « un Etat libre et indépendant à l’intérieur des frontières de 1967″. A ceux-là s’ajoutent les 94 Etats qui avaient déjà reconnu l’Etat palestinien, suite à la déclaration d’indépendance à Alger en 1988 par le Conseil national palestinien. Parmi ceux-ci, neuf sont des membres de l’UE .

D’autre part, reconnaitre à la Palestine un caractère étatique lui donnera accès à tous les instruments de la communauté internationale. En particulier, l’Etat palestinien jouira de frontières reconnues (la ligne d’armistice de 1949 ou ligne verte) et disposera ainsi de plus d’outils afin de faire face aux pressions d’Israël visant à maintenir les colonies israéliennes à Jérusalem-Est ou en Cisjordanie.

Dans la poursuite d’une paix durable au Proche-Orient, il est en outre illusoire de penser qu’une Palestine affaiblie politiquement serait un atout pour la paix. C’est uniquement en reconnaissant la souveraineté de la Palestine et en donnant à ses autorités politiques la capacité de faire jeu égal avec leurs homologues israéliens, qu’une paix juste et acceptable pourra s’établir dans la région.

Pour toutes ces raisons, nous, organisations de la société civile belge, appelons la Belgique et l’UE à prendre leurs responsabilités et à adopter dès maintenant une position forte en reconnaissant l’Etat palestinien dans les frontières d’avant la guerre de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale.

Nous soulignons néanmoins que la reconnaissance de l’Etat palestinien ne pourrait être un but en soi. Elle doit nécessairement s’accompagner de mesures concrètes afin de contraindre Israël à respecter le droit international et l’ensemble des résolutions des Nations Unies reconnaissant le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. En effet, le maintien de l’occupation, de la colonisation et leurs conséquences empêcheraient toute indépendance réelle, voire toute viabilité d’un Etat palestinien respectant les Droits de l’Homme et les principes démocratiques.

Signataires

11.11.11
ABVV/ FGTB
ACW
Amis du Monde diplomatique Belgique
Artistes contre le Mur asbl
Association Belgo-Palestinienne WB
Association Culturelle Joseph Jacquemotte
Broederlijk Delen
Centrale Générale FGTB
CNAPD
CNCD-11.11.11
CSPP – Ottignies
Etopia solidarité internationale - Watermael-Boitsfort
Femmes prévoyantes socialistes
Forum Nord Sud asbl
Fos -socialistische solidariteit
Génération Palestine Belgique
Groupe Proche-Orient Santé
Hope-Espoir-Hoop
Intal
Justice et Paix
Links Ecologisch Forum / Forum Gauche Ecologie
MOC
Parti communiste Wallonie-Bruxelles
Pax Christi Vlaanderen
Pax Christi Wallonie-Bruxelles
PJPO - Brabant Wallon
PJPO - Ittre
PJPO - Mazerine
PJPO - Nivelles
Présence et Action Culturelles
Service Civil International
Solidarité mondiale - Wereldsolidariteit
Solidarité Socialiste
Union des Progressistes Juifs de Belgique
Vie Féminine
Vrede vzw

Brèves, Reconnaissance de l'Etat palestinien

Déclaration politique après le Forum contre Agrexco

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Juillet 2011

Nous, Palestiniens et Européens ensemble, affirmons notre détermination à mettre un terme à la présence d’Agrexco en Europe. Nos actions se déroulent dans le cadre du mouvement mondial Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) dirigé par les palestiniens.

Nous avons établi une coalition à l’échelle européenne d’organisations qui coordonnera nos campagnes de boycott et nos actions en justice contre Agrexco. Deuxièmement, nous appelons à une journée d’action européenne contre Agrexco le samedi 26 Novembre 2011.

Nous aspirons à construire l’alliance la plus large possible d’individus et d’organisations à travers l’Europe concernés par le droit international et refusant d’être complice de la violation des droits du peuple palestinien perpétrée par Agrexco.

Agrexco, entreprise jusqu’à récemment détenue à 50% par l’Etat israélien, est dédiée à l’exportation de produits agricoles. Vendus sous les noms de marque Carmel, Corail, Biotop, Eco-Fresh, etc ces produits incarnent la souffrance des Palestiniens : cultivés sur des terres volées avec de l’eau volée, produits de l’exploitation de la main-d’œuvre palestinienne - y compris le travail des enfants - ils sont partie intégrante de la politique de colonisation, de dépossession et d’apartheid menée par Israël en Palestine. Entreprise agro-industrielle tournée vers l’exportation, Agrexco développe une agriculture industrielle qui nuit à l’environnement et détruit l’agriculture paysanne en Palestine comme en Europe.

C’est donc un acteur clé de l’oppression israélienne et une cible stratégique pour le mouvement BDS.

Nous reconnaissons que les entreprises nationales et multinationales ainsi que les institutions européennes et les gouvernements ont échoué à agir. Ils commercent avec Agrexco ou légitiment son commerce, sans égard pour les droits du peuple palestinien, devenant ainsi complice de crimes de guerre.

Nous, citoyens de tous les pays européens, nous sommes engagés à mettre fin à cette situation inacceptable par l’information, la sensibilisation, l’action directe non-violente, l’action en justice, et des campagnes populaires.

Les organisations suivantes ont rejoint la campagne contre Agrexco. Pour signer la Déclaration Politique envoyez un courriel à : christophe.perrin@lacimade.org (organisations seulement)

Coalition contre Agrexco (France)

BDS France (France

Netherlands Palestine Committee (Pays Bas)

U4P Utrecht for Palestine (Pays Bas)

BPP Breed Platform Palestina Haarlem (Pays Bas)

Palestina Komitee Nijmegen (Pays-Bas)

De Vresactie/Action pour la paix (Belgique)

Association Belgo-palestinienne (ABP) - (Belgique)

COordination Boycott Israël (Cobi) - (Belgique)

Palestina Solidariteit - (Belgique)

Center for Encounters and Active Non-violence - (Autriche)

Union of German and Palestinian Women - (Allemagne)

BDS Group Berlin (Allemagne)

International League of Human Rights (Allemagne)

Jewish Voice for a Just Peace in the Middle East (Allemagne)

Stop Agrexco (Italie)

Palestinagrupperna i Sverige (Suède)

Palestinakomiteen (Norvège)

Collectif Urgence Palestine Vaud (Suisse)

BDS Switzerland (Suisse)

Comité de Solidariedade com a Palestina (Portugal)

Haags Vredesplatform (HVP) - (Pays Bas)

Boycott Israel Network (Grande Bretagne)

Palestine Solidarity Campaign (Grande Bretagne)

Red Solidaria Contra la Ocupación de Palestina (RESCOP) (Espagne)

BDS Catalunya (Espagne)

Izquierda Anticapitalista (Espagne)

Ireland Palestine Solidarity Campaign (IPSC) (Irelande)

BDS

Reconnaissance de l’Etat Palestinien à l’ONU : quelques arguments

En septembre, la question de la reconnaissance de l’Etat palestinien se posera aux Nations-Unies. Nous avons ici rassemblé quelques arguments pour pousser la Belgique, et l’Union européenne, à prendre l’initiative sur la question.

1.    Assurer l’existence du peuple palestinien et son droit à l’autodétermination.
La politique israélienne actuelle vise à faire disparaître les Palestiniens comme entité. Si la Palestine est reconnue comme un Etat souverain « Tous les stratagèmes israéliens pour échapper à la loi internationale sont déjoués. La Palestine est maintenant explicitdrapeau-palestinien-cisjordanieement occupée. Finies les discussions sur la réalité même de l’occupation, plus moyen d’exploiter des termes ambigus comme territoires « disputés » ou territoires « administrés » pour brouiller les pistes. Finie l’ « annexion » de Jérusalem-Est. Maintenant ce sont les gouvernements et les Nations-Unies, pas seulement les amis de la société civile, qui appellent à des sanctions internationales efficaces contre Israël, notamment le boycott des matériels militaires. Et, de première importance : ils insistent sur les obligations d’Israël remontant à 1948, au premier rang desquelles, le droit au retour des réfugiés palestiniens. » Jef  HALPER, http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=10749&var

2.    Donner à Israël l’assurance d’une reconnaissance d’une solution à deux états sans préjudice de négociations.
Voir déclaration du ministre palestinien, Ryad Malki. http://www.rtbf.be/info/monde/detail_etat-independant-les-palestiniens-demandent-le-soutien-de-l-ue?id=6279773
Car comme le dit Jef HALPER : « …le rejet de l’entrée palestinienne aux Nations-Unies reviendrait à mettre fin à la « solution à deux États ». Or tant que la possibilité de deux États résistait, toute autre option, dont celle pour un État unique ou une confédération régionale, était de fait écartée. Avoir dépassé cela après septembre ouvre la voie à la seule authentique et possible solution : un État ouvert à tous. »

3.    Sortir de l’impasse des non-négociations.
« Vingt ans ont passé depuis le lancement à Madrid d’une négociation qui devait aboutir à « l’échange de la terre contre la paix ». Dix-huit ans ont passé depuis la signature à Washington de l’accord intérimaire israélo-palestinien dit d’Oslo. Celui-ci fondait explicitement la négociation sur le droit international et fixait un calendrier devant permettre l’émergence d’un État palestinien indépendant, souverain, dans les frontières de 1967, au plus tard dans les cinq ans. On sait ce qu’il en a été : outre que la colonisation israélienne, et singulièrement dans et autour de Jérusalem, a littéralement explosé, la reconnaissance de l’État de Palestine a été ajournée jusqu’à une date indéterminée. Huit ans ont passé depuis la « Feuille de route » qui devait conduire à l’établissement de cet État en 2005 ; quatre ans depuis Annapolis qui devait voir s’établir un État palestinien en 2008. »
« En mai dernier, Benyamin Netanyahu a réitéré aux États-Unis, devant le Congrès, les grandes lignes de son projet. Un programme qui se résume à une série de refus : refus des frontières de 1967, refus du démantèlement des colonies – pourtant illégales –, refus du gel de la construction d’implantations coloniales quelles qu’elles soient, refus du partage de Jérusalem pourtant appelée à renouer avec son histoire riche et plurielle et à devenir la capitale de deux États, et refus de la reconnaissance des droits des réfugiés palestiniens.
Benyamin Netanyahu se déclare certes favorable à la création d’un État palestinien, mais à la condition inacceptable de nommer « État » une suite de mini enclaves privées de tout droit et de toute viabilité. » Jean-Claude Lefort , Lettre ouverte à Mme Ashton, http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2011/07/14/reconnaissance-de-l-etat-palestinien-lettre-ouverte-a-mme-ashton_1548009_3232.html

4.    Renforcer la stabilité de la région. Comme le disent d’anciens députés européens (dont Louis Michel et Hubert Védrine) : « En reconnaissant la souveraineté et l’indépendance de la Palestine, et en accompagnant ce geste de l’indispensable soutien financier qu’il requiert, l’Europe ancrera solidement l’Etat palestinien dans le camp de la paix et de la coexistence et renforcera la stabilité de la région. » http://www.france-palestine.org/article17865.html

5.    Ce faisant, placer l’Europe en position de pointe par rapport au monde arabe en pleine mutation.
« On peut, une fois encore, se dire que, dans de telles conditions, l’Union européenne devrait enfin jouer un rôle moteur d’autant qu’un engagement concret en faveur d’un règlement de ce conflit viendrait renforcer de manière décisive la crédibilité de ses tentatives de soutien au processus de démocratisation dans le monde arabe. Agir avec détermination pour faire avancer la démocratie dans le monde arabe ET la paix au Proche-Orient lui permettrait de revenir avec force dans toute cette région et de s’affirmer comme un véritable acteur des relations internationales avec lequel il faudrait désormais compter. » Jean-paul CHAGNOLLAUD, 6 juin 2011 (http://www.confluences-mediterranee.com/L-urgence-de-la-reconnaissance-d)
« La colère et la frustration peuvent prendre bien des formes différentes - un nouveau cycle de violences, ou bien le rejet, par cette impressionnante jeune génération, de tout ce que l’Occident peut avoir de positif. Nous sommes donc à un moment-clé où il faut que l’Europe fasse le lien entre des Etats-Unis de plus en plus dépassés, et ce formidable potentiel qui s’éveille au Moyen-Orient. Dans le cas contraire, l’Europe risque, elle aussi, de perdre cette nouvelle génération. » Avraham BURG (http://www.france-palestine.org/article17857.html)

6.    Soutenir les démocrates israéliens qui défendent Israël.
« 20 mai 2011
Nous, citoyennes et citoyens d’Israël, appelons la population à soutenir la reconnaissance d’un Etat palestinien démocratique comme une condition pour mettre un terme au conflit et parvenir à des accords acceptés sur la base des frontières de 1967. La reconnaissance d’un tel Etat palestinien est d’un intérêt vital pour Israël. Elle seule garantira la résolution de ce conflit par le biais de négociations sur des frontières définitives, avec possibilité d’échanges limités de territoires. Ce qui répond à l’essentiel des soucis de sécurité d’Israël. Le succès de la mise en œuvre des accords exige deux leaderships, israélien et palestinien, qui se reconnaissent mutuellement, optent pour la paix et s’engagent pleinement dans ce processus. C’est le seul moyen d’éviter le dangereux isolement d’Israël dans le monde. Seule cette politique permettra à Israël de maîtriser son destin et sa sécurité. Elle seule permettra aux développements politiques ultérieurs de se produire avec l’accord d’Israël de façon à garantir sa sécurité. Toute autre politique de la part d’Israël contredit les fondements du sionisme. Elle met en danger l’Etat lui-même et le peuple juif dans le monde. » Parmi les signataires : des anciens généraux, ambassadeurs, députés, des professeurs d’université etc.
( http://www.jcall.eu/La-reconnaissance-d-un-Etat.html?lettre=P )

7.    Donner à la Palestine le droit d’entrer dans les institutions internationales où elle pourra prendre en mains son sort à part entière.
« Les ambassadeurs palestiniens remplacent les « représentants » dans les capitales du monde, de même qu’aux Nations-Unies. Le gouvernement palestinien est maintenant en mesure de saisir les tribunaux internationaux et de lancer les procédures onusiennes pour demander justice et réparation pour des décennies d’occupation, sans avoir à passer par des intermédiaires. » Jef  HALPER, http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=10749&var_recherche=+Jef+Halper

« Certes, personne ne saurait croire que la seule proclamation d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967 résoudrait comme par enchantement les problèmes concrets, quotidiens, de l’édification d’un Etat mais elle modifierait la donne en termes de droit international. Ainsi les colonies israéliennes seraient zones d’occupation d’un Etat souverain, ce qui ouvrirait par exemple la possibilité de recours auprès de la Cour internationale de justice internationale et internationaliserait le conflit. » Didier BILLION, Rédacteur en chef de La revue internationale et stratégique, IRIS http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article5176

« Une adhésion aux Nations-Unies renforce cependant cette reconnaissance internationale ainsi que la position juridique de l’Etat concerné. L’occupation militaire israélienne de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est sera alors considérée comme une agression contre un Etat souverain. La présence de colonies juives de peuplement sera également considérée comme une violation de la souveraineté de cet Etat, au même titre que le blocus imposé à la bande de Gaza. La position d’Israël en sera ainsi grandement affaiblie. » Hicham Mourad http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Hicham_Mourad.150611.htm

RAPPEL :
1° D’après le FMI et la Banque mondiale, vu la gestion efficace de Salam Fayyad, les fondements économiques et financiers d’un Etat palestinien existent.
2°  Monique Chemillier-Gendreau , « Selon la théorie du droit international, la reconnaissance d’un nouvel État par des États déjà existants est un acte unilatéral souverain de chacun d’entre eux. L’appréciation de l’opportunité de cet acte ne saurait dépendre de la volonté d’un tiers, elle n’est soumise à aucune condition, si ce n’est la vérification de l’existence des bases d’un État. » Et ces bases existent : le territoire (dans les frontières de 67), le peuple, une autorité. http://www.france-palestine.org/article16407.html

Analyses, Reconnaissance de l'Etat palestinien

La campagne BDS appelle à l’embargo militaire contre Israël

Alors que la pression monte pour mettre fin à l’impunité d’Israël, la société civile palestinienne appelle à un embargo militaire complet sur Israël

• La société civile palestinienne appelle à un embargo militaire complet sur Israël.
• Les activistes de mouvements de jeunesse délivrent un appel et la preuve de la collusion militaire avec Israël à l’ONU.
• Les organisations qui représentent des millions de personnes à travers le monde entier ainsi que Prix Nobel Desmond Tutu ont exprimé leur soutien à l’appel à l’embargo palestinien.

De jeunes militants palestiniens présentent la demande d'embargo militaire au bureau des Nations-Unies à Ramallah

De jeunes militants palestiniens présentent la demande d'embargo militaire au bureau des Nations-Unies à Ramallah

Le Comité National palestinien Boycott Désinvestissement et Sanctions (BNC), la plus grande coalition palestinienne englobant tous les partis politiques palestiniens, des syndicats, des ONG et des organisations de masse, a appelé à un embargo immédiat et global militaire sur Israël.

“Un embargo militaire complet sur Israël est attendu depuis longtemps. Ce serait une étape cruciale vers la fin de l’utilisation illégale et criminelle par Israël de la force contre le peuple palestinien et d’autres peuples et Etats de la région, et elle constitue un moyen efficace et non-violent pour faire pression sur Israël afin qu’il respecte ses obligations en vertu du droit international », dit l’appel à l’embargo du BNC.

Des militants palestiniens avec le mouvement de jeunesse d’Hirak Shababi se sont rassemblés ce matin devant le bureau des Nations Unies à Ramallah pour lancer symboliquement l’appel et mettre en évidence la collusion militaire internationale avec Israël.

Cet appel intervient alors que la pression croît pour tenir Israël responsable devant le droit international, notamment avec la deuxième Flottille de la Liberté et l’action « Fly-in» « Bienvenue en Palestine » menée à l’aéroport de Tel-Aviv le 8 juillet.
Parmi les partisans de l’appel à un embargo militaire figurent les Prix Nobel de la Paix l’archevêque Desmond Tutu, Mairead Maguire, et Adolfo Pérez Esquivel. Les gagnants du Prix Nobel Alternatif Walden Bello et Chico Whitaker et l’écrivain best-seller et journaliste canadienne Naomi Klein, ont également appuyé les demandes de l’appel.

«Je souscris à cet appel à un embargo sur les armes parce que nous désirons la paix et la justice pour les Palestiniens et les Israéliens à travers des moyens non violents”, a déclaré l’archevêque Tutu. Naomi Klein explique: «Cet embargo militaire bien mérité est une étape cruciale vers la fin de l’impunité d’Israël.”

Des organisations de la société civile représentant des millions de personnes de partout dans le monde, y compris les confédérations syndicales telles que la COSATU en Afrique du Sud et la CUT brésilienne, les réseaux et campagnes contre le commerce des armes, pour la justice et la solidarité, ont annoncé leur soutien à l’appel à l’embargo militaire contre la Israël et les actions qui seront entreprises pour mettre en œuvre la campagne.

L’appel a été publié à l’occasion du septième anniversaire de la décision de Cour internationale de justice confirmant l’illégalité du mur israélien de l’apartheid en Cisjordanie et le sixième anniversaire de l’appel de la société civile palestinienne pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS) contre Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international.

La BNC a publié une analyse juridique détaillée et politique des relations internationales militaires avec Israël et leur impact.

Une copie complète de l’appel à l’action du BNC et l’analyse de fond détaillée sur le commerce des armes avec Israël est disponible sur www.bdsmovement.net.

Le document d’information publié par le BNC affirme que la coopération militaire avec Israël est une des principales formes de complicité internationale avec les violations israéliennes du droit international. En 2010, environ 80% de la production militaire d’Israël a été exportée, et les exportations par les entreprises s’élèvent à 7,2 milliards de dollars d’armes israéliennes. De 2000 à 2009, les Etats-Unis ont donné à Israël 24.1 milliards de dollars d’aide militaire. En utilisant ces fonds publics, les Etats-Unis ont livré des armes et des équipements connexes d’une valeur de 18.9 milliards de dollars pendant la même période. De 2003 à 2008, l’Union européenne et ses États membres ont approuvé des licences pour une valeur de plus 1 milliard d’euros de ventes d’armes à Israël.

Plus de renseignement sur le site du Global BDS Movement.

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